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Carnaval sur France Ô : un défilé de belles images à suivre le 12 février sur France Ô dès 20 h 45

Mardi gras, 12 février 2013, France Ô lancera une série d’émissions consacrées au(x) carnaval(s). Un défilé de concerts et de documentaires à suivre dès 20 h 35 avec, en tête de cortège de ce programme spécial, le Carnaval tour de Kassav’, tourné en 2005. De quoi mettre en appétit les téléspectateurs qui devront tenir jusque tard dans la nuit, avec des traditions et parades qui les conduiront du Brésil à Paris en passant par Israël et Trinidad. Huit heures de cavalcades en perspective !

Ô carnaval, sur France Ô

Ô carnaval, sur France Ô

Cette programmation exceptionnelle commencera donc au rythme du zouk de Kassav’ avec pour bien faire Jacob Desvarieux, invité d’Aline Afanoukoé, dont les commentaires accompagneront ce début de soirée. Le leader du groupe apportera ses commentaires pour ce début de soirée placée exclusivement sous les couleurs du groupe qui a rythmé pendant longtemps des soirées et divers événements. Le Carnaval tour sera la première halte de la soirée, les téléspectateurs seront conduits tout droit au Zénith de Paris où en 2005 Kassav’ offrait l’un de ses grands concerts. Mais le grand moment de la soirée sera celui de 30 ans de Kassav’, le concert de 2009 qui a réuni les fans du groupe au Stade de France. France Ô invitera les téléspectateurs à se joindre aux milliers de personnes qui y ont fêté trois décennies d’existence du groupe, avec en plus des membres précurseurs du zouk, une pléiade d’artistes comme Tanya Saint-Val, Akiyo, Tony Chasseur, etc.

Une fois mis en jambe avec ces grands moments de la vie de Kassav’, une excursion brésilienne s’imposera, avec L’Âme de la samba. Une plongée de 45 minutes dans les coulisses bouillonnantes du carnaval de Rio de Janeiro qui sera suivie par Le carnaval de Pourim (Pourim Ad Lo Yada), un voyage en Israël « au cœur du Carnaval de Tel-Aviv, pour 3 jours de fête », un film réalisé par David Rybojad. Le défilé de découvertes se poursuivra avec Le carnaval de Trinidad, avec le documentaire de Patrick Baucelin. Enfin, à partir de 1 h 20, dans la nuit qui conduira la Martinique, la Guadeloupe et la Guyane aux dernières heures d’existence de Vaval 2013, France Ô permettra aux courageux qui auront tenu jusque-là de se replonger dans le carnaval tropical de Paris 2012 et le meilleur des défilés de l’année 2012 de Guyane, Martinique et Guadeloupe.

L’Âme de la samba, 22 h 45
Qui dit carnaval dit Rio de Janeiro ! La grande manifestation « carioca » a depuis longtemps franchi les frontières du pays pour devenir un spectacle attendu et apprécié un peu partout à travers la planète. Chaque année, pendant les cinq jours qui précèdent le mercredi des Cendres, le Brésil expose sa diversité raciale et culturelle dans les rues de Rio. Durant la parade annuelle, chaque école de samba donne vie à son propre univers autour d’un thème le plus souvent historique. Les artistes rivalisent de créativité, d’autant plus que le carnaval est également une compétition que tous souhaitent remporter.

Le carnaval de Pourim, 23 h 30
Pourim est une fête extrêmement populaire en Israël. Les colis alimentaires y sont devenus des paniers chargés de victuailles et les mascarades ont pris la dimension de véritables festivals, les Adeloyada (parades costumées à thème), parfois comparées au carnaval de Rio ou au Mardi Gras de la Nouvelle-Orléans. Les fêtes carnavalesques les plus branchées ont lieu à Tel-Aviv.

Le Carnaval de Trinidad, 00 h 25
Le carnaval de Trinidad est un extraordinaire charivari, une explosion de couleur, de joie de vivre ou toutes les races se mêlent. Le cœur du carnaval est à Queens Park Savannah, où l’on assiste au défilé de groupes magnifiquement costumés qui se succèdent pour tenter d’impressionner un jury qui décernera le prix du meilleur groupe de l’année. Ensuite le défilé continue dans les rues. Tous les sens sont en émoi, les décibels n’ont pas de limite, les poitrines battent au rythme de la musique, les hanches se déroulent en « winant ». On « wine » seul ou bassin contre bassin. La foule vibre au son irrésistible du calypso et du soca.

Ô Carnaval, sur France Ô
Mardi 12 février (mardi gras)
à partir de 20 h 45

Investigatiôns : « Les rêves des Saints Noirs », documentaire inédit sur France Ô le mercredi 4 avril 2012 à 20 h 35

Santos Negros © Magic Films

Santos Negros © Magic Films

Investigatiôns, le magazine de France ô, propose un nouveau documentaire inédit, Les rêves des Saints Noirs, le mercredi 4 avril 2012 à 20 h 35. Pour l’occasion, le magazine propose une immersion dans le milieu de la délinquance et s’arrête au Venezuela.

Cette réalisation très récente de Philippe Lafaix met en lumière Les rêves des Saints Noirs (Santos Negros) à Caracas, la capitale du Venezuela. Invité sur le plateau de Samira Ibrahim, il analysera son film qui présente la violence urbaine de cette grande ville à travers l’itinéraire du groupe de rap Santos Negros dont la musique accompagne les images du film. Au sommaire du magazine, un autre documentaire, réalisé par Gilles Jacquier, tué le 11 janvier 2012 en Syrie. Dans Brésil, prisons pour gosses, le grand reporter de France 2 a filmé les conditions de vie des adolescents dans les prisons de Saõ Paulo.

À Caracas, Kraken et Karma habitent un quartier ultra violent : Pinto Salinas. Jeunes auteurs talentueux et visionnaires, ils s’engagent contre la violence avec leur groupe de hip hop, les Santos Negros (Les Saints Noirs). Dans l’une de leurs chansons, dédiée à l’un de leurs cousins, assassiné, ils imitent les policiers qui tuent les enfants délinquants. Le clip, diffusé sur Internet, a des répercussions dramatiques… Dès le début du tournage, Kraken, le leader du groupe, est assassiné de sept balles de revolver. Le réalisateur filme le drame de sa mort. Karma, le seul survivant des Saints Noirs, décide de continuer à chanter seul… À travers sa musique incroyable qui dépeint avec justesse la violence et la misère qui règnent dans ce quartier, ce film raconte son histoire et la tragédie actuelle du Venezuela où l’on dénombre environ 18 000 homicides chaque année.

Dès le début du reportage, le réalisateur plante le décor et annonce le décès de Kraken, ancien chef de bande et surtout leader du groupe Santos Negros, qui aurait pu être l’un des protagonistes du film. Kraken qui finalement sera présent en musique : « … Il y a quelques mois, j’ai commencé à Caracas un documentaire sur un groupe de hip hop : les Saints Noirs. Au début du tournage, Kraken, le leader du groupe, est assassiné de sept balles de revolver. Aujourd’hui, Karma est le seul survivant des Saints Noirs. Ce film raconte son histoire avec leur musique ».

Philippe Lafaix a investi avec sa caméra le quartier de Pinto Salinas où règnent les narcotrafiquants et la violence qui touche également les enfants. Il y fait témoigner la mère de Karma qui était « comme le frère de Kraken ». Elle raconte que « la majorité des habitants qui vivent là depuis longtemps ont un membre de leur famille mort par balle. Les gamins n’arrivent pas à trente ans parce qu’ils veulent entrer dans la délinquance« . Kraken et Karma, le survivant, mettaient en paroles et en musiques leur vie et la violence qui l’accompagne, à travers leur talent de rappeurs : « Je m’élance et je bondis, et j’appuie sur la gâchette et tire. Tout ceci est pour les traîtres qui surjouent avec des mots, et font de leur nom un mythe. Où sont les rappeurs qui se croient délinquants ? Ici je les attends avec un flingue bourré de balles ».

Les paroles des deux musiciens sur la violence ordinaire de l’existence de ce quartier rythment le film, les témoignages se succèdent, les quelques images de Kraken pour lequel Karma a décidé de continuer à écrire défilent. Karma continue à susciter l’enthousiasme avec les paroles de ses chansons : « on vit à Caracas où n’importe qui peut te tuer, où la catastrophe abonde et la foi n’existe plus… On vit dans une ville sans lois où le ministre dit que la délinquance a diminué de 100 %, mais tout le monde veut un pistolet ».

Brésil, prisons pour gosses
Dans l’État de São Paulo, plus de 6 000 adolescents se retrouvent derrière les barreaux. La plupart sont accusés de trafic de drogue et de braquage à main armée. Mais que se passe-t-il vraiment à l’intérieur de ces maisons d’arrêt pour mineurs ? Associations et magistrats dénoncent l’absence d’éducation, la maltraitance et des tortures…

Alors qu’en 2007 la France ouvre ses premiers centres pénitentiaires pour mineurs, Gilles Jacquier est parti au Brésil pour enquêter dans les établissements pour adolescents. Ouvertes dans les années 70, les maisons d’arrêt pour mineurs, « en conflit avec la loi » selon la terminologie officielle, sont depuis plusieurs années sous le feu des attaques de différentes associations et de magistrats. Ils dénoncent l’absence d’éducation, la maltraitance et des tortures.
Pour la première fois, Envoyé spécial a pu se rendre à l’intérieur des prisons de l’état de São Paulo, où plus de 6 000 adolescents se retrouvent derrière les barreaux. La plupart sont accusés de trafic de drogue et de braquage à main armée. Mais que se passe-t-il vraiment à l’intérieur de ces centres et comment l’administration pénitentiaire tente-t-elle d’améliorer les conditions de vie de ces jeunes prisonniers ? Au Brésil, il y a une mutinerie dans les prisons toutes les trente-six heures. Conçus pour être des centres de rééducations, ces établissements sont devenus de simples prisons fonctionnant comme le veut le quotidien de l’univers carcéral au Brésil : avec la loi des gangs, celle qui régit les prisons pour adultes.

Rediffusion
Dimanche 8 avril 2012 à 12 h 30

« Échappées belles » sur la route des évadés du bagne, sur France 5 samedi 12 novembre 2011

12 novembre 2011 Télévision Aucun commentaire

© François Fèvre - Bo Travail

© François Fèvre - Bo Travail

Durant un voyage de 86 minutes, François Fèvre revient sur l’histoire du bagne qui était basé en Guyane et sur le parcours de Papillon et du docteur Bougrat, deux de ses évadés les plus célèbres. À voir ce samedi 12 novembre à 20 h 35 sur France 5.

La route de François Fèvre sur la trace des évadés du bagne le conduit à traverser plusieurs pays d’Amérique du Sud. Partant du camp de la transportation à Saint-Laurent du Maroni, dans l’ouest de la Guyane, il marche sur les pas des évadés à la rencontre des descendants et de personnalités. Il évoque avec eux l’histoire de ces hommes condamnés aux travaux forcés qui, s’ils réussissaient à s’échapper, traversaient le fleuve Maroni pour se retrouver au Surinam. Le réalisateur se rend dans ce pays et, dans un village amérindien, récolte auprès d’anciens des anecdotes sur les forçats qui faisaient étape sur cette ancienne colonie hollandaise en route vers la liberté. Partant du Surinam, il suit les centaines de kilomètres qui le conduisent à Georgetow, capitale du Guyana où il peut rencontrer le fils d’un bagnard évadé en 1939.

Ce voyage est aussi l’occasion pour le téléspectateur d’aller à la découverte de ces pays et de ces régions encore peu connues, de leur patrimoine et de leur environnement. Après un passage aux chutes Kaiteur (Guyana), parmi les plus hautes du monde, il doit faire escale au Brésil avant de finir sa route sur les traces du Docteur Bougrat qui, installé après son évasion au Venezuela, a marqué la vie des habitants de l’île de Margarita.

Entre 1857 et 1945, la France a déporté plus de 85 000 hommes et femmes au bagne de Cayenne. Astreints aux travaux forcés, ces prisonniers étaient destinés à remplacer les esclaves qui, avant l’abolition de 1848, étaient affectés à ces tâches effroyablement difficiles. Quelques prisonniers ont réussi à s’évader de Guyane, sans qu’il soit possible d’en connaître le nombre exact. Quelques détenus du bagne de Cayenne sont restés célèbres : Henri Charrière, dit «Papillon», qui a publié son autobiographie, mais aussi le docteur Bougrat, qui fut finalement libéré par le gouvernement vénézuélien. L’épopée de ces hommes ponctue les étapes d’un voyage entrepris sur leurs traces.

Sur la route des évadés du bagne (Échappées belles)
France 5
Samedi 12 novembre, 20 h 35
Dimanche 20 novembre, 15 h 10

L’aventure amazonienne – A la conquête de l’or, sur France 5

France 5 diffuse ce mardi 19 avril 2011 à 16 h 30 le cinquième épisode de l’aventure amazonienne de Bruce Parry. Dans cet épisode réalisé par James Smith, comme pour toute cette série, un portrait actuel de l’Amazonie, de son environnement et de ses populations. Bruce Parry s’arrête à Manaus, capitale de l’État de l’Amazonas au nord-ouest du Brésil, une métropole moderne et dynamique au cœur de l’Amazonie, réputée notamment pour ces parcs écologiques.

Bruce Parry part pour un périple de huit mois en Amérique du Sud avec, pour point de départ, la source du fleuve Amazone, qu’il suivra du Pérou jusqu’au Brésil où il se jette dans la mer. En chemin, grâce à son enthousiasme et sa curiosité, il multiplie rencontres et expériences locales à un rythme endiablé.

A la conquête de l’or
Bruce s’aventure à l’intérieur du bassin amazonien, au cœur de la forêt. Après une visite en hélicoptère et une sortie en boîte de nuit à Manaus, il part sur les traces des chercheurs d’or. Longeant les bords déboisés de la route Transamazonica, il arrive dans une zone dévastée : un campement d’orpailleurs. Ces contrées ont mauvaise réputation en raison de la prostitution, la mafia et la violence. Bruce se fait embaucher dans une mine d’or. Les rivières avoisinantes pâtissent de ces exploitations. Bruce rejoint un groupe de mineurs et les suit dans leur tunnel. Il rencontre le premier prospecteur à avoir trouvé de l’or sur ce site. Il rejoint ensuite des scientifiques qui étudient la forêt amazonienne et tentent de la préserver…

Rediffusions
Lundi 2 mai, à 23 h 38
Jeudi 5 mai, à 10 h 15

Stéphane Peyron découvre au bord de l’Amazone le peuple du manioc, à voir sur Planète Thalassa

Manioc, pousse en particulier sur le Plateau des Guyanes

© Salsachica

Réalisé par Pascal Sutra Fourcade, ce documentaire fait le récit d’un nouveau voyage de Stéphane Peyron. Il se retrouve cette fois dans le nord du Brésil aux côtés des Cabocles, un peuple qui cultive le manioc au bord de l’Amazonie. Un nouvel épisode Dans la nature avec Stéphane Peyron, mardi 19 avril à 16 h 10, sur Planète Thalassa.

Au nord du Brésil, sur les berges du vaste fleuve Amazone, les indiens Cabocles cultivent du manioc sur leurs lopins de terre. Les racines de cet arbrisseau fournissent la base de l’alimentation des habitants de la forêt. On en tire du tapioca, de la farine ou encore du « taruba », une boisson plutôt tonique à ne pas faire couler dans tous les gosiers. Chaque famille de Cabocles produit une moyenne de 500 kilos de manioc par mois, de quoi subvenir à ses besoins alimentaires, mais aussi alimenter un fructueux commerce qui permet aux Indiens de trouver leur place dans l’économie régionale. Stéphane Peyron s’est plus particulièrement intéressé à la famille de Manuel, le guérisseur de la communauté.

Nord du Brésil, San Fransisco de Arua : quelques cabanes perdues entre la jungle et le fleuve. Stéphane Peyron est chez les Cabocles, les « fermiers de l’Amazonie », dans le village de Manuel. Il participe aux différentes étapes de la récolte et de la transformation du manioc, utilisant des méthodes traditionnelles, respectueuses de la forêt et de ses rythmes. Oubliés par la civilisation sur les rives les plus éloignées du gigantesque fleuve Amazone, les Cabocles sont le fruit d’un riche métissage entre Indiens, Portugais, Asiatiques et Africains, dont ils ont assimilé les différentes cultures. Stéphane découvre comment christianisme, croyances indiennes et dieux africains se côtoient dans le secret de la forêt amazonienne

Belém, un Brésil caraïbe, un documentaire d’Yves Billon sur France Ô le samedi 19 mars à 21 h 30

Belém constitue, au même titre que Rio et Bahia, un réservoir inventif de genres musicaux. Entre traditions et modernité, rythmes primitifs et influences salsa rock ou reggae, nous nous laissons guidés par le « Carimvo » ou le « Shank », deux phénomènes parmi tant d’autres au sein de la musique brésilienne.

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  • Marius CATORC: Je suis très heureux de constater que le travail colossal accomplit par Bernard ASCAL, pour la réalisation et la sortie en 2008 du double CD sur "CAH...
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