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Saint-Laurent du Maroni en Guyane fête les cultures urbaines du 6 au 13 avril 2013

La ville de Saint-Laurent du Maroni va de nouveau faire la une de l’agenda culturel de la Guyane avec la 5e édition du Festival des cultures urbaines. La programmation prometteuse affiche non seulement une multitude d’ateliers qui raviront les plus jeunes, mais également des projections de films, des rencontres-débats et bien entendu des concerts dont celui de Sax machine 11 avril à 21 h au village chinois, puis celui d’Admiral T en clôture du festival, le samedi 13 avril à 22 h au stade B, qui ne manquera pas d’attirer les adeptes de la dancehall.

festival des cultures urbaines

festival des cultures urbaines

Comme chaque année, il y aura une grande vedette en Guyane : la culture hip-hop. Et comme chaque année, les interprètes micro en main, les graffeurs, les danseurs sur scène, les DJ aux platines ou encore les réalisateurs derrière leur caméra se sont donné rendez-vous dans l’ouest de la Guyane où la culture hip-hop s’est peut-être imposée avec plus de force qu’ailleurs sur le territoire. L’invitation a donc été lancée par les organisateurs qui veulent démontrer l’impact de ce mouvement : « réunis au sein d’un espace culturel pluriel, amateurs et professionnels (venus de Guyane, du Surinam, des Antilles, de métropole et même du Japon et des Etats-Unis), vont pendant 8 jours échanger, transmettre et nous montrer que ce mouvement populaire est une école de la vie ».

En dehors du programme qui va mobiliser le public en plusieurs lieux de la ville, l’accent sera mis sur participation de tous les intéressés aux nombreux ateliers ateliers gratuits mis en place : l’écriture rap, le graff, le cirque, les danses hip-hop, le BMX, etc. De quoi motiver un public divers qui de plus pourra côtoyer lors de ces ateliers les artistes et professionnels invités.

Cette année les soirées de concerts, battles de danse hip-hop, spectacles et projections verront se succéder sur scène et dans les espaces publics : Admiral T, Kenyon, Valley, Sax Machine, Kacem Wapalek, Tom’Saw, DJ adjectif, Dj 10Kord, Kalouf, DHK A Ni Mal, DHQ Marthe, les compagnies Wanted posse, Espace des sens, le Manguier et Latitude Cirque.

Un programme pour tous et pour tous les goûts
Le samedi 6 avril, dans le cadre de la « Block party » où s’enchaîneront démonstrations de free-style ball, de roller acrobatique, de danses hip-hop, le festival s’ouvrira sur un battle hip-hop coordonné par le collectif Akufen et animé par Kenyon (ECK). Les B-Boys, B-Girls et amateurs de danse hip-hop de Guyane et du Suriname seront présents pour s’affronter avec à la clé plus de 1000 euros à gagner.

Le lundi 8 avril, le cinéma le Toucan recevra le réalisateur Paul Florent qui présentera son documentaire Des favelas parisiennes aux banlieues brésiliennes. Les amateurs de Dance Hall ne manqueront pas la soirée Sa ka bay mardi 9 avril , avec son concours de Dancehall Queen/dancehall king. Ainsi que, les prestations de : DHK A Ni Mal, Tom’Saw (ECK) accompagné par DJ adjectif qui vient tout juste d’être sacré champion de France et le concert de Valley, un des artistes phare du dancehall antillais. Le mercredi 10 avril est réservé aux familles avec deux compagnies guyanaises : « Le manguier » et son spectacle de marionnettes Voyage au centre des couleurs pour les plus jeunes (à partir de 3ans). La compagnie « Latitude cirque » présentera sa dernière création Pieds nus sur la terre où se mêlent les univers du cirque et des arts de la rue…

Les curieux avides de découvertes pourront se mettre à table le jeudi 11 avril, au carbet à musique. Avec menu : en Apéro Mix un spécial « hip-hop old school », du bonheur pour les anciens et pour les plus jeunes, 2 heures de mix aux racines du genre… avec DJ 10Kord, EArl da pearl. En entrée, un concert de Kacem Wapalek, rappeur, slameur et beatmaker, qui se distingue par un univers riche et singulier. En plat de résistance, un concert live de Sax machine Feat Akin Yai venus réanimer le hip-hop. En dessert, un after mix avec les danseurs et les DJ’s du festival…

Vendredi 12 avril, les passionnés de danse seront ravis par la soirée « Transcendanses ». Kim ma sellu & Takéo Ishii de la compagnie Wanted posse nous proposent un duo hip-hop contemporain et Olivier Lefrançois de la « compagnie des sens » nous fera vivre sa dernière chorégraphie Qu’en sera-t-il d’hier ? Un solo dansé qui invite à une réflexion sur la culture hip-hop et son histoire depuis le début des années 80.

Pour clôturer le festival, samedi 13, après la prestation de jeunes artistes locaux, Kenyon, espoir du rap d’à peine 20 ans, partagera la scène du stade B avec Admiral T, la star guadeloupéenne qui fait sauter les foules avec son reggae-dancehall survitaminé, en concert live gratuit.

« Biga*Ranx en Jamaïque » sur France Ô le vendredi 5 avril à 21 h 45

Dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance jamaïcaine, Nile Saulter et Romeo Samson Regalli ont eu l’idée de suivre le chanteur français Biga*Ranx à Kingston. Leur documentaire est diffusé sur France Ô ce vendredi 5 avril à 21 h 45.

Originaire de Tours, le jeune Gabriel Piotrowski a grandi en écoutant les légendes du reggae jamaïcain comme Super Cat, Alton Ellis ou encore Vybz Kartel. Et c’est seul qu’il a appris à parler – et chanter – le patois du pays de Bob Marley. Devenu Biga, it est adoubé par le singjay jamaicain Joseph Cotton qui le baptise « Ranx » en 2008. II acquiert bientôt une notoriété internationale et signe sur le label X-Ray Production en 2011. Avec son premier album, On Time, le public découvre la voix hors norme de ce petit Français qui chante comme un vieux Jamaïcain. Dans ce documentaire produit par Nova Production, Nile Saulter et Romeo Samson Regalli ont suivi le jeune artiste ragga/dancehall français lors d’un voyage sur la « terre promise » de son inspiration musicale. À Kingston, la Mecque du reggae, il se confronte aux « rude boys » locaux.

Vous pouvez visualiser le teaser de « Biga Ranx en Jamaïque » mis en ligne par Novaplanet :

Sur le sable du Glazart à Paris… LaPlage, du 28 juin au 15 juillet 2012

Du 28 juin au 15 juillet, le Glazart ouvre LaPlage, festival à la programmation musicale multiple qui programme notamment du reggae : on y retrouvera des artistes comme Admiral T, Barrington Levy ou encore Collie Buddz.

C’est la troisième édition de cet événement qui s’inscrit dans l’agenda de la capitale parisienne comme l’un des plus attrayants du début de l’été. 15 jours de programmation durant lesquelles le Glazart invitera le public à fouler ses 50 tonnes de sable en plein Paris et à bouger aux sons du reggae, du dub, du hip hop, de l’electro ou encore de la world music. Parmi les animateurs de ce festival : Admiral T. Il reste l’un des leaders de la scène reggae-dancehall et sera au Glazart le vendredi 29 juin 2012, l’occasion pour le public de retrouver un jeune artiste qui depuis maintenant plusieurs années met en avant une des nombreuses mouvances de la musique caribéenne et créole. Sur scène, il est un peu l’émissaire du reggae-dancehall dans sa variante antillaise et dans laquelle « son expérience du ghetto a été synonyme de travail, combativité et progression. Depuis ses débuts précoces et ses premiers sound systems, son cheminement est un mûrissement personnel et artistique qui s’inspire des vibes des antilles : reggae, gwo ka, zouk, soca, salsa, etc. Il interprète en créole des thèmes sérieux et engagés, devenant un artiste majeur, comparable, dans son propre style à Kassav. Son répertoire est aujourd’hui l’expression et la vision d’un jeune artiste qui souhaite promouvoir tant la culture reggae qu’une riche identité créole« .

Collie Buddz sera un autre représentant du reggae et du dance-hall présent lors de cette quinzaine au Glazart. L’artiste originaire des Bermudes « devenu un véritable ambassadeur de la culture reggae et de la culture caribéenne. Mixant des influences allant du hip-hop au dancehall ou soca, Collie Buddz a développé un son reggae solide, ayant cette faculté de divertir et d’être connecté à la réalité du ghetto. Son premier single, Come Around, sorti en 2006, avait fait trembler les vitres des voitures de Brooklyn à Kingston pendant tout l’été. Après de nombreuses tournées d’un bout à l’autre du monde, du Japon à l’Amérique du Sud en passant par l’Angleterre et l’Allemagne, Collie Buddz nous revient enfin à Paris fort de ces expériences ! » À ne pas manquer donc le dimanche 8 juillet, Collie Buddz & New Kingston Band. Enfin, dans le même genre musical Barrington Levy, 25 ans de carrière, l’une des plus longues de la scène dancehall, prendra le micro. Barrington Levy & French Roses Band seront sur scène le lundi 2 juillet 2012.

Parmi les autres rendez-vous de LaPlage, la finale du championnat de France de air guitar et de nombreuses autres soirées, comme celles réservées à la cumbia de Celso Pina ou de Chico Trujillo. De quoi « garantir un début d’été exotique, décalé et rafraîchissant » comme le promet l’organisation.

Quelques dates à retenir
Vendredi 29 juin 2012, 19 h
Admiral T

Lundi 2 juillet 2012, 19 h
Barrington Levy & French Roses Band
General Levy & Heartical sound
Real axe & Greenleaf sound

Jeudi 5 juillet 2012, 19 h
Chico Trujillo (épice la cumbia colombienne de sa culture chilienne et de ses furieuses aspirations pour le ska)

Dimanche 8 juillet 2012, 19 h
Collie Buddz & New Kingston Band

Mercredi 11 juillet 2012, 19 h
Celso Piña (un des musiciens les plus influents de la scène cumbia actuelle)

Direction la Jamaïque dans « Destination glisse » sur France Ô, samedi 3 septembre 2011

2 septembre 2011 Télévision Aucun commentaire

France Ô rediffuse le 3 septembre l’épisode Destination glisse consacré à la Jamaïque. Dès 19 h 40, Karine Lima entraîne ses convives du petit écran en direction des Caraïbes au pays de Bob Marley et du dancehall. Pour ceux qui souhaiteraient une séance de rattrapage, une rediffusion est programmée le même jour à 22 h 55.

Capture écran, Surf Rasta

Capture écran, Surf Rasta

Au sommaire : les sports de glisse en Jamaïque : le surfeur Ian Walsh, sur les traces de Billy Wilmot : héros du film « Surf rasta », le dancehall reggae : Elephant Man et la ragga dance.

Chaque semaine, Destination glisse pose ses caméras sur un point du globe avec pour ambition de faire découvrir les différentes cultures alternatives : le sport, l’art et la musique qui rythment la vie locale. Entre glisse et clubbing, entre sports ultimes et nouvelles tendances musicales, l’émission vous embarque entre rythme et image.
Au menu, chaque semaine : un portrait d’une icône de la glisse ou du ride, un portrait de musicien, la découverte d’un courant musical, une présentation des spots de glisse ou de ride, qu’il s’agisse de plages, des rapides d’un torrent ou de pentes montagneuses, soit une carte postale détaillée de lieux aussi somptueux que méconnus.

Bal jamaïcain à la Bellevilloise, le mercredi 10 novembre 2010

Jim Murple ouvrira le Bal jamaïcain du mercredi 10 novembre 2010. La soirée 100 % jamaïcan music débutera à la Bellivilloise dès 21 h et entraînera les candidats désireux de faire le plein de musiques jamaïcaines des années 60 et 70… jusqu’à l’aube.

Bal jamaïcain

Le début de soirée sera « purement rhythm’n'blues et rocksteady jamaïcain » comme promettent les organisateurs, puis c’est Soul Stereo Sound System et Alpheus qui prendront le relais pour la seconde partie de soirée prévue « en hommage au légendaire label Studio One from Kingtson ». Cette première résidence est une occasion d’entendre du son jamaïcain dans toutes sa diversité.

En plus de leur participation régulière à de nombreux festivals, l’actualité récente de Jim Murple Memorial est la sortie de leur dernier album A la Recherche d’un son Perdu, disponible depuis avril 2010. Le groupe parisien (sept musiciens) s’illustre depuis 1996 dans le ska, le rocksteady, le jazz mais surtout le rhythm and blues jamaïcain.

Soul Stereo Sound System prendra la suite, avec Fatta, Tarzan et Rico, pour donner à cette soirée toute la vibe dancehall qui fait le succès de ces « sélecteurs » depuis plusieurs années à Paris et ailleurs. Habitués à tourner avec de grands noms de la musique jamaïcaine, ils seront cette fois sur scène avec Alpheus. Le chanteur londonien de parents jamaïcains, qui a signé en 1998 un contrat avec Studio One, célébrera son label. Alpheus, actuellement en pleine promo de l’album From creation, et le Soul Stereo parcourront ensemble les rythmes qui font la richesse du reggae made in Jamaïque.

Bal Jamaïcain à la Bellevilloise, le 10 novembre 2010
Jim Murple Memorial,
Soul Stereo Sound System featuring Alpheus

Le festival « Un Air Pour Tous » mercredi 24 février et mardi 16 mars 2010

Le 6e festival Un air pour tous, événement musical à objectif humanitaire, s’ouvre aujourd’hui à la Bellevilloise. La prochaine édition se déroulera quelques jours plus tard, le 16 mars au Glaz’art.

Sur scène se succèdent des artistes connus ou moins connus mais qui sont à l’image de la richesse et de la diversité de la scène parisienne. Le rendez-vous est porteur à double titre : des concerts à vocation humanitaire et des artistes qui valent toute l’attention.

« Le Festival un Air Pour Tous, qui n’a jamais lieu à intervalles réguliers et qui cherche à promouvoir « petits et déjà grands », est né du double constat d’une douzaine d’étudiants du Val-de-Marne. D’une part l’engagement humanitaire à l’étranger, si vertueux soit-il, n’est ni accessible aux jeunes sans le sou ni réellement organisé pour eux. D’autre part la scène nocturne parisienne change et passe à côté de nombre d’artistes de qualité ! Les bénéfices de l’association Un Air Pour Tous sont destinés à permettre à des jeunes bénévoles de partir en mission humanitaire par le biais de l’association Crayons de Soleil ».

Premier rendez-vous à la Bellevilloise
Minanoh tout d’abord
Cet artiste, dont les parents sont originaires de la Martinique, fait ses premières scènes avec Bonobos, une aventure qui prend fin en 2003 après un bon nombre de concert. Une date qui marque aussi le début de son parcours solo comme il l’explique: « parallèlement, je travaillais avec des backing band de reggae : Ital Groove , IGS, sur des textes et des mélodies plus personnels. Naturellement, j’ai continué dans cette voie… ». Ensuite, il y eut des scènes (Baiser salé, New Morning), deux albums (Douce agression et La diagonale des fous). Ce dernier album, en 2008, marque les esprits : « plus travaillé et plus abouti que jamais, cet opus bénéficie d’un énorme travaille d’orchestration. Il en résulte un son lourd que tous s’accordent à définir comme une excursion musicale hors du commun. Avant tout reggae mais très largement empreint d’influences variés (funk, hip-hop, rock, électro), il est sans conteste unique en son genre ».

Rod Taylor
Cet artiste est né en 1957 en Jamaïque, où il créé à l’âge de 16 ans le groupe The Aliens avec d’autres musiciens comme B. Brown et J. Lee. Bien plus tard, il enregistre un premier succès : Bad man comes and goes. Suivront plusieurs 45 tours et quelques albums et, en parallèle, une installation en Europe, tout d’abord à Londres en 1992, puis dans le sud de la France en 1996. En 1999, le label français Patate Records sort la compilation Ethiopian Kings qui regroupe plusieurs de ses premiers 45 tours jusqu’alors indisponibles en albums. Après un album avec les français du Artikal Krew de Montpellier (Nothing else to do en 2006), Rod Taylor continue à enregistrer avec différents labels français… La compilation Ethiopian Kings regroupe ses meilleurs titres.

Bob Wasa & Positive Roots Band
Le premier est originaire de l’île de Saint-Martin. C’est déjà un vieux briscard de la scène reggae, installé à Toulouse. Influencé par Bob Marley, Bob Wasa a fait parti d’une chorale, joue de plusieurs instruments parmi lesquels la batterie avec « son style vocal de Peter Tosh« . Il a rejoint Positive Roots Band en 2003 avec lesquels il se produit régulièrement à la grande satisfaction des amoureux du reggae. Le style roots, dance hall, dub, ragga des huit musiciens de Positive Roots allié à celui de Bob Wasa, c’est sur scène une association réussie un son positif entre reggae roots et dancehall.

Ganja Tree
Chanteur et DJ dans les différents styles, sa culture et son regard sur le monde traversent la scène reggae française et internationale. Après ses deux premiers albums Inspiration et International, l’artiste natif de Blue Mountains, en Jamaïque, a sorti son troisième opus intitulé Babylon big street. Son credo : roots  and culture, love and reality. Un autre auteur, compositeur et chanteur jamaïcain sera donc lui aussi de la fête lors du festival. Il est en France depuis 1999 et entame une collaboration avec le groupe Tu Shung Peng et participe au projet « Tribute to Jacob Miller » initié par Heat ze Town qui seront également sur la scène de la Bellevilloise.

Roger Banton
Roger Banton est un artiste issu de la scène reggae yvelinoise. Il arpente celle-ci depuis 2001, alternant les shows en band et en sound system et partage ainsi la scène avec des artistes de qualité. Ce chanteur tire ses principales influences de Dennis Brown, Jacob Miller ou encore Beres Hammond, et chante pour cela en anglais. Il distille néanmoins des mélodies assez variées pouvant aller d’un « rocksteady » langoureux à un « singjay style » à la Junior Kelly. Au regard de son expérience et de ses influences, c’est tout naturellement qu’il participera au « Tribute to Jacob Miller » le 24 février dans le cadre du « Festival Un Air Pour Tous » !

Heat Ze Town
Backing band roots/dancehall/hip hop originaire de l’Essonne, il présentera son hommage à Jacob Miller* le 24 février, dans le cadre de ce festival, accompagné des chanteurs Ganja Tree, Roger Banton et Minanoh. Ayant déjà travaillé avec de nombreux acteurs de la scène reggae hexagonale (Joseph Cotton, King Elsy…),  Heat Ze Town multiplie les concerts et les collaborations.

Mo’ Kalamity

Mo’ Kalamity

Autre rendez-vous au Gla’zart
Mo’ Kalamity & The Wizzards
Empreinte de ses origines « Africa international », originaire du Cap Vert, elle grandit en France, baignée très tôt dans un univers musical éclectique : elle découvre entre autre le reggae, la soul music dont elle s’empreigne et vibre au son des musiques afro américaines et Jamaïcaine des sixties et seventies. C’est le reggae qu’elle a choisi pour son groove et pour exprimer les thèmes qui lui sont chers, puisant aux sources du reggae rebelle et militant des origines…

Vagasound
Vagasound, ce sont douze musiciens qui ont joué aux côtés de grands noms du reggae après avoir fait leur premières armes musicales en 2004. Leur son reggae a déjà largement séduit en France sur les scènes comme l’Elysée Monmartre, le New Morning ou la Bellevilloise, mais ils ont aussi fait des scènes internationales, dernièrement en Côte d’Ivoire en 2009 avec le festival « Go back to Africa ».

Natural-I
Le groupe est créé en 2006, c’est au départ une histoire de potes qui se regroupent, d’autres qui s’en vont, puis qui arrivent pour donner finalement un premier concert à la Pitié Salpétrière. En 2007 et 2008, les concerts et compositions se multiplient non sans les galères et aléas qui peuvent entraver la structuration d’une formation comme celle-là. S’enchaînent aussi plusieurs rencontres, parmi lesquelles celle avec Vagasound et bien d’autres artistes comme Zedou ou Salim Jah Peter avec qui le groupe fait pas mal de dates en 2008. C’est aussi en 2008 que le nom Natural-I est définitivement retenu. Viendront aussi plusieurs titres parmi lesquels Strange town, Hier l’avenir, Le skank, Feel irie, No more fussin’…

Obidaya
Encore et toujours du reggae pour ce groupe, une autre formation d’envergure avec bass, batterie, guitares, clavier, percussion, trompette, flute, pas moins de quatre chanteurs et choristes. Comme bien d’autres formations, ils offrent une musique largement colorée roots reggae. Bob Marley, les Gladiators ou encore Aswad sont évidemment passés par là.

*figure emblématique du reggae en Jamaïque 1952-1980 : Tenement Yard est son plus grand succès, il fait partie du groupe Inner Circle et jour en 1978 dans le film Rockers de Ted Bafaloukos.

Tony Rebel et Queen Ifrica à l’Elysée Montmartre le dimanche 7 février 2010

Tony Rebel, belle voix du style lovers reggae, et Queen Ifrica, reine des dancehalls jamaïcains, seront en concert à l’Elysée Montmartre pour un rendez-vous unique, donc à me pas manquer.

Ces personnalités de la scène musicale jamaïcaine sont mondialement connues pour leur musique certes divertissante mais surtout résolument (et heureusement) engagée.

Les deux artistes occupent régulièrement le devant de la scène reggae notamment grâce à un style original et des démarches novatrices dans leur environnement musical. Né Patrick Barrett, Rebel (Mandela Story, If Jah, Jah is By my side) est un rasta authentique qui imprègne pourtant sa musique d’une certaine dose d’humour et efface de ses textes les habituels paroles vulgaires des chanteurs de dancehall. Il est le créateur du Rebel Salute, festival annuel qui s’est d’ailleurs tenu la semaine dernière en Jamaïque, et le patron de Flames Productions, label sous lequel paraissent ses albums.

Quant à Queen Ifrica (née en 1976, dernière enfant du chanteur ska Derrick Morgan), alias Fyah Muma (album éponyme Fyah Muma), elle est empreinte d’une forte conscience sociale. En dehors de la scène où ses chansons abordent bon nombre de thèmes à caractère sociologique, elle participe activement à des actions de sensibilisation qui concernent la condition des femmes et mais aussi celles des enfants de son pays. Son implication est d’ailleurs reconnue par l’Organisation des Nations Unies.

De sound systems en concerts, les deux artistes vont depuis plusieurs années de succès en succès : les albums Signs of Time ou Connexion ont déjà séduit bon nombre d’auditoires . Le concert du 7 février ne devrait pas faillir à la règle.

Tony Rebel et Queen Ifrica en concerts en France
Dimanche 7 février – Elysée Montmartre – 75018 Paris
Lundi 8 février 2010 – Au 4 Sans – 33000 Bordeaux
Jeudi 11 février 2010 – Ampli – 64140 Billere
Mardi 9 février 2010 – Au Bikini – 31520 Ramonville Saint Agne

Mister Gang au 10e festival Träce du 16 janvier au 13 février 2010

Mister Gang fera partie de la programmation du 10e festival Träce.

festival trace

Festival Trace

Ce festival itinérant se déroula du 16 janvier au 13 février 2010 avec une série de concerts parmi lesquels celui de Mister Gang, qui se tiendra le 29 janvier à partir de 20 h à la Salamandre, salle basée à Chaville, en proche banlieue parisienne.

La formation qui continue à multiplier les concerts (en 2009 : le Col des 1000, le Festival du Parc, les Pieds dans l’herbe… entre autres) et a déjà amplement ravi les fans de bon reggae avec notamment les albums Paris-Lisbonne-Pointe à Pitre et Live in Kanaky, est toujours aussi puissante sur scène avec une section cuivre et des voix toujours aussi présentes.

Au cours de cette soirée, il sera possible de découvrir SebSeb, « auteur/compositeur/interprète né dans la guitare latino-americaine de sa mère en 1977 avec un ordinateur dans son berceau. Il sévit dans le monde du reggae dancehall depuis 1997 avec plus de 500 concerts a son actif. C’est avec la formation Irie Member qu’il écume les scènes nationales et internationales en partageant son flow et ses textes profonds. »

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