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« Requiem pour un ghetto en ciment » sur France Ô le 28 mai à 22 h 50

France Ô propose un documentaire inédit sur la cité Henri-IV en Guadeloupe qui, dans le cadre d’un projet de rénovation urbaine, a depuis quelques années commencé sa transfiguration. Le film propose de passer en revue quelques tranches de vies de cette partie de la ville de Point à Pitre, mardi 28 mai à 22 h 50 dans le magazine Archipels sur France Ô, puis sur les chaînes d’Outre-mer 1ere.

Requiem pour un ghetto en ciment

Requiem pour un ghetto en ciment © BCI COMMUNICATION

Le nom du quartier évoque plusieurs événements : en dehors des premières démolitions et du programme de relogement qui ont régulièrement suscité l’attention des médias, la cité a aussi été le théâtre de faits dramatiques notamment en 2009 avec le meurtre de Jacques Bino. Mais ce quartier populaire reste un quartier historique qui a abrité des dizaines d’années de vie, de travail, de jeunesse pour les habitants qui y ont évolué.

Dans Archipels, Pascale Poirier entraîne le téléspectateur au contact de ceux qui font le quartier : « direction la Guadeloupe où la cité Henri-IV enterre son histoire et ses histoires. Ce quartier de Pointe-à-Pitre, l’un les plus « chauds » de l’île, est en pleine transformation. »

L’avancée du projet s’accompagne de bien des interrogations et soulève des questions intrinsèquement liées à la déconstruction d’un quartier chargé d’histoires.

C’est l’histoire de la première cité HLM de Guadeloupe. Sortie de terre en 1962 pour remplacer les bidonvilles à Pointe-à-Pitre, la cité Henri-IV est aujourd’hui au cœur d’un programme de rénovation urbaine : les immeubles sont détruits, atomisant la vie de la cité. Pour les « anciens », c’est toute une mémoire qui part avec les gravats. Pour les plus jeunes, c’est un territoire qu’ils perdent et une identité qui se fissure. Jusqu’à maintenant, la cité Henri IV vivait comme un village, où tout le monde se connaissait et s’entraidait. Car, avec ses « balcons-paliers » où tout le monde se retrouvait, l’architecture des bâtiments favorisait la convivialité. Mais maintenant, où les habitants vont-ils être relogés ? Quel sera le prix à payer pour bénéficier d’un logement rénové ?

Requiem pour un ghetto en ciment immerge le téléspectateur dans cette cité au travers du quotidien de deux « enfants » du quartier : Josué Mayoute alias C4, un rappeur de 30 ans dont le studio d’enregistrement est en sursis, et Erick Nanette, le président de l’association des locataires. Tous les deux sont les « grands frères », les « piliers » du quartier qui les a vus grandir… Chacun éclaire à sa façon, et parfois de manière virulente, les enjeux et la problématique de cette rénovation.

Un colloque en Guadeloupe sur les figures tutélaires de la poésie du mouvement de la Négritude

Le calendrier des événements marquant le centenaire de l’anniversaire d’Aimé Césaire compte une nouvelle manifestation avec le colloque organisé par l’association Promolecture, les 17 et 18 mai prochain, à Marie-Galante en Guadeloupe. Autour du thème de la poésie de la Négritude, plusieurs auteurs se réuniront en hommage à Aimé Césaire mais également à Guy Tirolien.

Figures tutélaires de la poésie

Figures tutélaires de la poésie

Ce colloque honorant « les figures tutélaires de la Négritude » se déroulera sur deux jours avec un programme de plusieurs tables rondes qui rassembleront des auteurs de la région parmi lesquels Max Rippon et Suzanne Dracius. Le colloque littéraire et universitaire régional planifie plusieurs échanges sur la place et le rôle de la poésie ou de l’écriture et sur le théâtre. Il sera également l’occasion de séances de dédicaces à l’issue de chaque table ronde.

Colloque littéraire et universitaire régional sur la poésie de la Négritude, à Marie-Galante
Vendredi 17 mai 2013 – Bibliothèque Guy Tirolien, Grand-Bourg de Marie-Galante
- de 10 h à 12 h : table ronde sur le théâtre
- de 15 h 30 à 18 h : table ronde sur le thème « Existe-t-il une survivance rebelle dans la poésie contemporaine des Antilles ? »
Intervenants : Max Rippon, Suzanne Dracius, Esther Mirtyl, Jocelyne Daril, Bernard Leclaire et Jocelyn Régina
Séances de dédicaces.

Samedi 18 mai 2013 de 9 h 30 à 12 h, à l’OMCS de Capesterre de Marie-Galante
de 9 h 30 à 12 h : Table ronde sur le thème « Nos plumes rebelles s’indignent-elles encore de nos jours ? »
Intervenants : Georges Calixte (sous réserves), Suzanne Dracius, Max Rippon, Jocelyn Régina, Bernard Leclaire — Modérateur : Axel Artheron

Samedi 18 mai de 12 h 30 à 14 h, à la librairie Pégases (Boulevard La Marine, Grand Bourg de Marie-Galante)
Séance de dédicaces des auteurs

La Revue des Sciences Humaines vient de publier un numéro consacré à Édouard Glissant

« Entours d’Édouard Glissant » : c’est le titre du numéro de ce début d’année de la Revue des Sciences Humaines. Sous la direction de Valérie Loichot, professeur de lettres à Atlanta et ancienne élève d’Édouard Glissant à Bâton-Rouge, des universitaires et des poètes rendent à Glissant un hommage digne de sa dimension-monde.

La Revue des Sciences Humaines (RSH), fondée dans les années 1930, est publiée avec le soutien du CNL, du CNRS et des Universités Lille 3. Elle bénéficie d’un rayonnement international, notamment aux Etats-Unis et au Japon. Régulièrement évoquée dans la presse et dans les travaux universitaires, elle s’efforce d’être le reflet de la recherche en matière de littérature française en publiant 4 numéros par an de 200 à 250 pages portant sur des thèmes, des genres, des écrivains ou des artistes, du XVIe au XXIe siècle. Fidèle à son titre, elle conjugue les approches critiques et entretient le dialogue de la littérature avec la philosophie et les sciences humaines. Chaque numéro est confié à un responsable, français ou étranger, choisi parmi les meilleurs spécialistes de la question traitée.

Le numéro 309 de la Revue des Sciences Humaines, daté de janvier-mars 2013, est consacré au chantre de la pensée de la créolisation, de la relation et du Tout-Monde. Le terme d’Entours contenu dans le titre renvoie aussi bien à l’écologie de l’auteur qu’à son entourage humain. De Martinique, de Guadeloupe, du Maroc, du Cameroun, de France, de Suisse, de Belgique, des Etats-Unis et de Grande-Bretagne s’élèvent des voix d’universitaires et de poètes qui rendent à Glissant un hommage digne de sa dimension-monde. Les quatre sections du recueil, « Relations », « Entours », « Politiques » et « Offrandes », évoquent tour à tour les affinités de l’œuvre glissantienne à la philologie du Moyen-âge, l’anthropologie, le mouvement rastafari et l’écriture de la Shoah ; les dimensions vertigineuses et tragiques de son paysage ; les engagements et errances politiques de l’auteur des luttes pour l’indépendance à la commémoration de l’esclavage ; et l’ami disparu dont le legs reste vivace.


Revue des Sciences Humaines, N° 309, 1/2013 : Entours d’Edouard Glissant

Source (en anglais) : Repeating Islands

Le Saint Lucia Jazz devient le Saint Lucia Jazz and Arts Festival et ouvre le 30 avril 2013

Le Saint Lucia Jazz devient le Saint Lucia Jazz and Arts Festival, avec pour premier effet de mettre en avant plusieurs domaines artistiques de l’île. Nouveau nom, mais aussi nouveau logo et nouvelle direction artistique pour « inaugurer un nouveau chapitre dans la vie de festival de musique le plus attendu de la région ». À partir du 30 avril, proposition est faite de prendre part à toute une série d’événements organisés au sein du tout qu’est devenu le festival.

Saint Lucia Jazz and Arts Festival

Saint Lucia Jazz and Arts Festival - 2013

La manifestation s’étendra sur treize jours pour attirer des milliers de spectateurs sur Pigeon Island National Landmark, lieu emblématique et historique où se tiendront la majeure partie des événements de cette 22e édition Saint Lucia Jazz and Arts Festival. Elle instaure une fusion entre des arts et des musiques qui convient des dizaines d’artisans locaux, artistes et amateurs de culture. La programmation réunira pas moins de cinquante artistes qui se succéderont à partir du 30 avril 2013 sous des titres et en des lieux différents de l’île où aiment à revenir les artistes. Partant du nord de l’île sur les sites de Pigeon Island National Landmark ou Rodney Bay, jusqu’à l’extrême sud au Balenbouche Estate et Vieux Fort Square, en passant par La Place Carenage et le National cultural centre de Castries, l’événement, qui implique pleinement le ministère du Tourisme, se déploie sur l’ensemble du pays avec pas moins de 12 sites qui accueilleront les artistes et le festival.

Jazz on the Square, Jazz in the South et Soufriere Jazz comptent au nombre des multiples événements. Ambiance de fête de la musique pour le Jazz on the Square (au Derek Walcott Square) situé au cœur de la ville de Castries où officieront par exemple le Martiniquais Éric Ildenfonse qui s’exprime dans un registre qui aura toute sa place dans ce festival avec un son qui fusionne entre autres jazz, soul, RnB et musiques populaires de Martinique et de Guadeloupe. Kréyol Project, le groupe guyanais qui fait rimer kasékò et jazz ou béliya et blues sera également de la partie pour un Jazz on the Square dont la programmation réunira bon nombre d’artistes locaux.

Une programmation/focus réservée au jazz créole et de la Caraïbe au Jazz in the South pour cinq jours de concerts et « une vraie fête du jazz des Caraïbes, du créole jazz, de genres modernes de la musique qui reflète le génie et la créativité des musiciens des Caraïbes ». Jazz in the South, certainement le plus attendu des événements, un festival dans le festival, « est un projet culturel avec l’ambition de promouvoir et de soutenir la musique et les musiciens des Caraïbes, y compris ceux résidant dans les diasporas d’Europe et d’Amérique du Nord, en exposant leur travail et leur donner l’occasion de se rencontrer, collaborer et créer ». Une édition qui cette année ne s’offre pas moins qu’Andy Narell pour invité spécial, Laborie steel pan projet ou encore le guitariste Carl Gustave, un membre reconnu de la scène musicale sainte-lucienne et le guitariste et compositeur guadeloupéen Jean Christophe Maillard basé à New York (et son récent projet Grand Bâton) dont la musique établit le mélange entre les rythmes gwoka de son adolescence et ses influences rock. Il sera en featuring avec Tanya Saint Val. Encore tout un programme au Jazz in the South !

Il y aura également le Soufriere Jazz pour donner à vivre les spectacles à divers endroits de la ville de Castries. Du jazz pour tous et un peu partout sur les scènes de Sainte-Lucie, un programme riche auquel est venu s’ajouter le spectacle du samedi 11 mai 2013 saxophoniste Luther François, sur la scène de Pigeon Island National Landmark.

Akon, Tito Puente Jr., R. Kelly, Roberto Fonseca, le Pedro Martinez Group, Lapo Kabwit African Drummers ou encore Cameron Pierre, le guitariste né à Londres qui a grandi sur l’île des Caraïbes de la Dominique et a été d’abord influencé notamment par le reggae et exerce aujourd’hui dans un style jazz, tous font partie de cette longue programmation artistique.

Dès le mardi 30 avril, Garfield Spence aka Konshens assurera l’ouverture officielle au Mindoo Phillip Park ; dès 18 h 30, la tête d’affiche du dancehall jamaïcain enflammera Castries, pour inaugurer cet événement toujours très attendu dans la Caraïbe.

www.stluciajazz.org

Les musiques et danses traditionnelles de la Caraïbe au cœur des débats du Congrès International « Musique, Identité et Culture dans la Caraïbe »

Le Congrès International« Musique, Identité et Culture dans la Caraïbe » (MIC), organisé conjointement par le Centro Leon et l’Institut d’Etudes de la Caraïbe tous les deux ans, réunit universitaires, acteurs et amateurs du monde de la musique afin qu’ils partagent leurs connaissances et leurs expériences autour d’un thème prédéfini. Retour rapide sur la cinquième édition qui s’est déroulée du 12 au 15 avril en République dominicaine.

MIC 2013

JF. Castry, M. Puig et P. Jaunay © Caracoli

Après le merengue, le son et la salsa, le bolero et le jazz, le cinquième congrès, qui s’est tenu à Santiago de los Caballeros (République dominicaine) du 12 au 15 avril 2013, a porté sur les danses et les musiques traditionnelles de la Caraïbe à l’époque de la mondialisation.

Pascale Jaunay, directrice de Caracoli, a présenté une communication autour du traitement des musiques traditionnelles haïtiennes sur la scène musicale haïtienne et des expériences spécifiques développées par l’association Caracoli, notamment avec la bande à pied Follow Jah de Pétion-ville. Elle a partagé la session avec la musicologue cubaine MaritzaPuig et le Guadeloupéen Jean-Fred Castry qui ont comparé la tumbafrancesa et le gwoka.

Pendant trois jours, plusieurs dizaines de conférenciers de plus de quinze pays ont ainsi partagé leurs connaissances et leurs interrogations sur les musiques et les danses traditionnelles à l’époque de la mondialisation, sur les échanges multilatéraux qui sont constitutifs de ces expressions, leur vigueur et l’importance des mesures de sauvegarde qui assureraient leur pleine reconnaissance.

Les soirées du congrès ont été animées par des groupes de danse et de musique venus de toute la Caraïbe insulaire et continentale. Racine Mapou de Azor a assuré la représentation de la République d’Haïti.

Plus de renseignements
MIC : www.centroleon.org
Caracoli : www.caracolihaiti.com

[Source : Pascale Jaunay, Caracoli]

« Caraïbes, mangroves secrètes », le vendredi 26 avril 2013 sur Ushuaïa TV

Le mois des Caraïbes sur Ushuaïa TV s’achève par une balade dans la mangrove, de Cuba au Venezuela en passant par la Guadeloupe et la Martinique, un écosystème spécifique toujours très observé. Vendredi 26 avril 2013, la chaîne Ushuaïa TV met le cap sur ces espaces parfois très dégradés.

La mangrove constitue l’un des écosystèmes majeurs de la Caraïbe, une forêt entre terre et mer, reconnue comme essentielle mais fragile et menacée. L’une des plus grandes mangroves des Petites Antilles s’étend sur le territoire guadeloupéen. Les différents reportages qui seront diffusés sur Ushuaïa TV mettent l’accent sur la nécessité de protéger ces espaces uniques et exceptionnels dont il faut saisir la spécificité et inclure la protection dans les projets de développement. Ainsi, Pascal Saffache, directeur du département de Géographie-Aménagement à l’Université des Antilles-Guyane, explique, que « bien qu’elles jouissent d’une très mauvaise image – zones putrides et mal odorantes, infestées de moustiques, de serpents et de crocodiles – les mangroves sont écologiquement nécessaires. Tout d’abord, elles ont une importante fonction paysagère puisque, dans la Caraïbe par exemple, elles représentent souvent le seul espace de verdure littorale. Bien qu’il soit difficile d’attribuer une valeur économique au paysage, force est de constater que le cadre naturel est un atout indéniable pour le développement de l’écotourisme » (extrait de : « Les mangroves caribéennes : des milieux fragiles nécessitant une politique de gestion et de protection adaptée« ).

Ushuaïa TV propose de faire un état des lieux dans diverses régions de la Caraïbe lors d’une soirée télévisée, quatre documentaires qui mettent en évidence différentes situations.

Martinique, on a sauvé la baie de Génipa, 20 h 40
Des carcasses de voitures au milieu de la mangrove, des récifs coralliens en décomposition, des pécheurs qui relèvent des casiers presque vides… La baie de Fort-de-France est malade, très malade… Pour bien comprendre comment tout cela est arrivé, il faut comprendre comment fonctionne un bassin versant ; comment tous les écosystèmes sont reliés…

La baie de Fort-de-France est confrontée à un ensemble de problématiques environnementales : la pollution, l’envasement et l’urbanisation sauvage. Pour bien comprendre comment tout cela est arrivé, ce document propose de montrer comment fonctionne un bassin versant et comment tous les écosystèmes sont reliés, des forêts au-dessus de Fort-de-France au corail à quarante mètres sous l’eau.

Guadeloupe, il faut sauver Jarry, 21 h 05
En Guadeloupe, la mangrove représente 8000 hectares de zones humides, ce qui représente la plus grande superficie des Petites Antilles. Mais ces espaces naturels exceptionnels subissent pour la plupart des menaces d’origine humaine : destruction en amont des écosystèmes, modification de la circulation des eaux douces, salées et saumâtres, braconnage, pollution…

En Guadeloupe, les habitants de Jarry, zone commerciale et industrielle, ont décidé de protéger ce qui reste de la forêt marécageuse, autrefois très étendue. Ils clôturent désormais cette mangrove utile à la biodiversité de l’île.

Cuba, les gardiens de Zapata, 21 h 30
Sur l’île de Cuba, une poignée d’aventuriers du Ministère des Sciences consacrent leur vie à prouver que les mangroves sont une manne écologique exploitable et rentable. Ils sont aidés dans leur tâche par d’anciens braconniers de crocodiles repentis, les « Crocodileros », qui désormais protègent les espèces de l’appétit des chasseurs, parfois au péril de leur vie. Surveillance des réserves naturelles, fermes de crocodiles, programmes de réimplantation d’animaux sauvages, explorations… La mangrove reste un univers sauvage ou l’on peut vivre libre et qui sait, devenir riche !

Vivre à Mochima, 21 h 55
Au cœur de l’un des plus beaux parcs marins vénézuéliens, les habitants du village de Mochima partagent leur temps entre la pêche et l’écotourisme. Les familles de pêcheurs installées sur les nombreuses petites îles toutes proches du littoral font les trajets en bateau jusqu’au village pour vendre leur poisson, faire leurs courses et mener les enfants à l’école. L’île de Cienaga Cove est nichée par 75% des pélicans qui vivent dans le parc, celle de Chimana est remarquable pour ses grottes sous-marines et ses iguanes, Isla Cachicamo est une zone de protection intégrale où les dauphins peuvent être observés facilement.

Le festival Voix d’ici et d’ailleurs de Baie-Mahault se déroulera du 26 au 28 avril 2013

Durant trois jours, la ville de Baie-Mahault, en Guadeloupe, accueillera son neuvième festival Voix d’ici et d’ailleurs. L’événement ouvrira le vendredi 26 avril 2013 avec Jean-Jean Roosevelt pour un nouveau rassemblement autour du chant. Toute une programmation de concerts gratuits à vivre depuis la place de la Réconciliation et à l’église du bourg.

Du 26 au 28 avril 2013, les Baie-Mahaultiens seront les hôtes de personnalités de styles et de répertoires très différents. Le festival Voix d’ici et d’ailleurs se démarque notamment par la variété de son plateau d’artistes, plateau dont fera notamment partie Ina Modja qui, avec ce passage en Guadeloupe, poursuit son Love revolution tour. Elle succédera sur scène au multi-instrumentiste haïtien Jean-Jean Roosevelt, l’une des voix caribéennes du festival aux côtés de celles de Ka rue Jazz Choir, du Buena Vista Troubadours, du Guadeloupe Kréol Soul, de Bèlè Légliz, des chœurs de Baillif et également de Coretta Moueza.

Festival Voix d'ici et d'ailleurs

Festival Voix d'ici et d'ailleurs

Concerts exceptionnels et mémorables
Jean-Jean Roosevelt, jeune compositeur et interprète, déjà auteur de trois albums (Recommence, Pinga, Y a danger) et lauréat de plusieurs concours artistiques, proposera des interprétations empreintes de son attachement au tempo et à la musicalité des rythmes issus du vaudou et de ses danses et dont Jean-Jean Roosevelt réussi à révélé la contemporanéité. Ainsi, nago, yanvalou, djouba et autre kongo inspirent le musicien qui bien entendu est également imprégné de musiques actuelles tels le reggae, le RnB ou l’afro beat, des traits constitutifs de son originalité et qui le conduiront par exemple à Nice en septembre prochain. Jean-Jean Roosevelt représentera effectivement Haïti face aux groupes et artistes sélectionnés dans la catégorie chanson pour les 7e jeux de la Francophonie à Nice dans le cadre des concours culturels.

À noter également, la présence importante des artistes féminines guadeloupéennes lors du festival, dont le concert de la soprano lyrique Coretta Moueza à l’église de Baie-Mahault et Gwadloup Kréyol Soul, formation composée de Malika Tirolien, Meemee Nelzy et Leedyah Barlagne, qui emballeront la place de la Réconciliation, plusieurs occasions de découvrir les nombreuses influences et les genres éclectiques qui composent la scène vocale de la Guadeloupe. Gwadloup Kréyol Soul a déjà fait sensation en 2012 lorsqu’est né ce concept voulu par le Cedac* et qui combine les voix de Leedyah choriste « auprès de nombreux artistes… repérée en 2003 par Dominik Coco », de Meemee Nelzy qui « mêle sensibilité soul, et influences hip hop jazzy, teintées de rythmes afro caribéens » et enfin de G’ny dont le style se distingue par « une recherche de fusion entre les musiques modernes caribéennes et les courants acoustiques traditionnels ».

Des « concerts exceptionnels et mémorables » annoncés par la ville de Baie-Mahault, organisatrice du festival, qui marqueront certainement par l’hétérogénéité des styles. Du patrimoine artistique martiniquais que fait entendre Bèlè Légliz aux standards de la chanson française repris par les chanteurs d’opéra Des Stentors, jusqu’aux interprétations aux influences soul et gospel du Prince de La Nouvelle-Orléans, Davell Crawford, tout est réuni pour réussir la combinaison d’un festival ralliant les Voix d’ici et d’ailleurs.

Programme du festival Voix d’ici et d’ailleurs
Vendredi 26 avril 2013, place de la Réconciliation, à partir de 20 h
Jean-Jean Roosevelt
Ina Modja
Davel Crawford

Samedi 27 avril 2013, place de la Réconciliation, à partir de 20 h
Ka rue jazz choir
Les Stentors
Buena Vista Troubadours de Cuba
Gwadloup Kréyol Soul (Meemee Nelzy, Leedyah Barlagne et Malika Tirolien)

Dimanche 28 avril 2013, à l’église du Bourg, à partir de 19 h
Coretta Moueza
Bèlè Légliz
Les chœurs de Baillif

*Cedac : Collectif des espaces de diffusion artistique et culturelle

« L’autre Saint Barth », c’est sur Ushuaïa TV le 22 avril 2013

Ushuaïa TV continue sa tournée caribéenne et s’arrête cette fois, le lundi 22 avril 2013 à 21 h 35, à Saint Barth avec pour objectif de montrer les atours nature de l’île, bien différents de la façade superficielle présentée habituellement.

À Saint Barth, les réalisateurs Alexandre Fronty et Saskia Weber emmènent leur caméra à travers l’île afin d’aller à la rencontre des habitants, de plusieurs personnalités parmi lesquels l’historienne Arlette Magras, et des équipes de la réserve naturelle de Saint-Barthélemy. L’occasion justement de mettre en évidence les aspects qui font la richesse de cette île, comme ses espaces naturels et plus particulièrement l’île Fourchue qui fait partie de la partie de la réserve marine.

Outre son milieu naturel, le documentaire tentera de mettre en relief tout ce qui fait la particularité de cette île et faire mieux connaître les habitants de Saint-Barth, les traditions qui font leur identité et dans le même temps de discerner les difficultés qui se poseront dans l’avenir pour cette île, d’un point de vue environnemental.

L’autre Saint Barth
A 200 kilomètres au nord de la Guadeloupe, la petite île de Saint-Barthélemy est connue dans le monde entier pour ses photos de stars, ses yachts, ses fêtes somptueuses et ses boutiques de luxe. Il y a pourtant derrière ce vernis « people » un autre Saint Barth, beaucoup plus authentique et méconnu. C’est l’objet de ce documentaire où l’on découvre que l’immense majorité des 9.000 habitants est blanche. C’est un cas quasi unique aux Antilles (avec Saba et les Saintes). Les Saint Barths « de souche » sont des Bretons, des Normands et des Vendéens arrivés sur ce bout de rocher de 21 kilomètres carrés au 17e siècle.

Ils représentent aujourd’hui un peu moins de la moitié de la population de l’île. Ils ont conservé leurs traditions, leur musique et surtout leur patois qu’ils parlent dès qu’ils sont en famille. La plupart des habitants de Saint Barth sont riches, car le prix de la terre qu’ils occupent ne cesse d’augmenter, mais beaucoup vivent malgré tout avec peu de revenus. C’est un dilemme, car ils ne veulent pas partir. L’autre surprise de Saint Barth, c’est de découvrir que cette île possède encore des lieux sauvages et inhabités. Jusqu’à quand ? La pression de l’argent est telle que les zones naturelles sont menacées. Les défenseurs de l’environnement s’inquiètent et se mobilisent pour éviter le « bétonnage » de leur île.

Sonny Troupé et James Germain pour un week-end caribéen au Baiser salé à Paris

Les racines afro de James Germain et le jazz de Sonny Troupé, assurément caribéennes, monopoliseront le week-end du public du Baiser salé dès le vendredi 12 avril 2013.

Le Baiser salé affiche une nouvelle soirée sous le signe de la Caraïbe avec deux rendez-vous successifs de représentants de la dynamique des acteurs de la musique caribéenne, James Germain et Sonny Troupé.

James Germain

James Germain

C’est le concert de James Germain qui ouvrira cette soirée du vendredi 12 avril à partir de 19 h 30. En compagnie de plusieurs musiciens, dont Bago, Thierry Vaton ou encore Thierry Fanfant, par ailleurs eux-mêmes acteurs de la scène musicale caribéenne, il proposera au public parisien de découvrir la marque de son troisième album : Kréol Mandingue. Une sortie enregistrée à Bamako et dans laquelle l’artiste haïtien « revisite les chansons traditionnelles de son pays et les « habille » de sonorités et de voix africaines« , dévoilant ainsi « la fusion de deux cultures qui sonne comme une évidence« .

Sonny Troupé, qui aura déjà reçu le public le vendredi 12 avril pour une première présentation de son premier album, va lui aussi bien s’entourer pour divulguer ce « Voyages et Rêves », pour lequel l’accompagnent ceux qui forment avec lui le Sonny Troupé Quartet : Gregory Privat (Piano), Mike Armoogum (Basse, voix) et Olivier Juste en alternance avec Arnaud Dolmen (Tambour ka, voix). Une ambiance qui correspond bien à ce fils de la Guadeloupe qui propose un album « ou le gwoka – musique traditionnelle de la Guadeloupe – occupe la place centrale« , à partir duquel, fort de ses rencontres avec d’autres artistes et d’autres styles musicaux « tels que la soul, l’électro, la jungle ou le métal« , il élabore sa propre esthétique que le public est invité à découvrir lors de deux soirées au Baiser salé à Paris.

Au programme du week-end du Baiser Salé
Vendredi 12 avril 2013 à 21 h 30
Jazz caribéen, de Sonny Troupe Project

Samedi 13 avril 2013, 19 h 30
« Afro-caraïbe »
James Germain, Kréol Mandingue

Vendredi 12 avril 2013, 21 h 30
Jazz caribéen, de Sonny Troupe Project

« Gwoka : l’âme de la Guadeloupe ? » disponible en DVD

À quelques semaines du premier anniversaire de la disparition de Guy Konket, la sortie en DVD du film Gwoka, l’âme de la Guadeloupe ? permet de se replonger, à travers quelques-unes de ses interventions, au cœur de la culture guadeloupéenne. Un moyen de mieux comprendre comment cette composante incontournable de la tradition guadeloupéenne a réussi sa transmission intergénérationnelle.

Le film de Caroline Bourgine et Olivier Lichen, sorti en 1995, nous guide à travers les swaré lèwoz et nous permet d’apprécier l’ardeur créatrice et le sens de cette musique. Dès les premières images, le ton (et le son) est donné, avec l’apparition d’Henri Delos, l’un des grands maîtres ka, disparu lui aussi. Il compte parmi ceux qui ont guidé bien des vocations chez les musiciens actuels. Le film dessine le profil de ces ambassadeurs imprégnés de cet héritage et qui ont fait leur une part de la mémoire de l’île. On y retrouve : Man Soso, la mère de Guy Konket, présentée comme « la gardienne du léwoz sur l’habitation Jabrun » ; Carnot, autre ténor du milieu ; ou encore Napoléon Magloire, reconnu comme l’un des musiciens et l’une des plus anciennes voix du gwoka.

Gwoka : l’âme de la Guadeloupe ?

Gwoka : l’âme de la Guadeloupe ?

Un matériau culturel mis en valeur
Ces figures emblématiques, d’un héritage musical aujourd’hui bien préservé, ont eu pour dépositaires d’autres hommes devenus à leur tour des protagonistes insatiables, garant de la durabilité et de l’épanouissement du gwoka. Un travail dont les effets se ressentent alors jusqu’en dehors des frontières guadeloupéennes. Parmi ces musiciens influents, on retrouve dans le film Guy Konket qui se souvient de sa rencontre avec le gwoka et ses rythmes, toumblak, graj, kaladjya, granjanbèl, etc. dès son plus jeune âge aux côtés de sa mère et de Carnot.

Guy Konket, dont on comprend le rôle précurseur par la voix de Joel Nankin, autre témoin de ce documentaire, qui au long de ces interventions fait le portrait d’une musique qui se veut, en plus, d’une portée artistique, se fait outil de revendication. On relève dans ce film ce qui fait le lien entre cet art et les générations de Guadeloupéens qui se succèdent. Musiciens et danseurs qui disent leur perception de ce matériau culturel mis en valeur et continuellement modernisé, confirmant ainsi le propos de Joël Nankin sur la pérennité de cet héritage, expliquant sa réappropriation par les « jeunes qui ont autre chose à dire ».

48 minutes de bonus inédit
Sans toutefois aller au fond des choses, le film permet de suivre le parcours d’une reconquête de la tradition qui a survécu à l’esclavage ou à la politique d’assimilation. On en perçoit le rôle dans la vie culturelle et sociale, on ressent l’impact d’une personnalité comme le maître Vélo, la teneur en symboles multiples dans la société où elle se diffuse, l’influence consciente auprès des jeunes qui, par la suite, favorise cet engouement permanent pour les swaré lèwoz qui structurent les événements autour du gwoka.

Devant les caméras de Caroline Bourgine et Olivier Lichen ou aux commandes de leurs instruments, une vingtaine d’intervenants proposent des éléments de témoignages ou des commentaires pour permettre de mieux cerner leur statut d’acteurs de la vivacité de l’âme du gwoka en Guadeloupe.

Récemment récompensé par l’académie Charles Cros, ce film peut entrer dans vos DVDthèques comme un document de référence. Au film de 55 minutes s’ajoutent une version sous-titrée en anglais et 48 minutes de bonus. On y retrouve par exemple Félix Flauzin, bien connu en Guadeloupe, il est non seulement musicien, qui considère le gwoka, ses rythmes et les instruments qui le caractérisent avec l’œil d’un chercheur. Une fois encore, des conversations qui, même si elles datent des années 90, permettent de comprendre comment le gwoka a progressivement gagné le devant de la scène. Au final, Gwoka : l’âme de la Guadeloupe ? constitue pour ceux qui ne connaissent pas le gwoka l’occasion d’entendre les hommes et femmes qui l’ont fait et joué il y a encore quelques années. Ils y retrouveront des éléments sociologiques qui renseignent sur la présence actuelle de cette tradition dans les écoles et les ateliers de musique guadeloupéens et sur les scènes bien loin de la Guadeloupe. Les autres y retrouveront des images qui enrichiront le film de leur mémoire.

Gwoka : l’âme de la Guadeloupe ?
Les tambours du gwoka résonnent en Guade­loupe depuis l’arrivée des premiers esclaves. Enracinée dans l’histoire rurale de l’île, longtemps rejetée, cette tra­di­tion musicale sym­bol­ise aujourd’hui la reconquête par la pop­u­la­tion de son iden­tité pro­fonde. Un public tou­jours plus large retrouve le chemin des soirées lèwoz, cap­tivé par les défis que se lan­cent tout au long de la nuit les bat­teurs, les chanteurs et les danseurs. Pour la pre­mière fois, un film saisit cette musique dans sa dynamique sociale et his­torique. D’un lèwoz à l’autre, au fil des ren­con­tres, il nous en restitue sa richesse et sa force.

Gwoka : l’âme de la Guadeloupe ?
De Caroline Bourgine et Olivier Lichen
Zararod productions

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France Ô lance un nouveau prix du cinéma

21 mai 2013

À l’occasion du 66e Festival de Cannes, France Ô annonce un nouveau Prix en collaboration avec la quinzaine des réalisateurs et le syndicat des producteurs indépendants (SPI). Le prix Océans France Ô du court métrage Présidé par Lucien Jean-Baptiste, le prix Océans France Ô du court métrage récompense un scénario de langue française ayant une [...]

« Requiem pour un ghetto en ciment » sur France Ô le 28 mai à 22 h 50

21 mai 2013

France Ô propose un documentaire inédit sur la cité Henri-IV en Guadeloupe qui, dans le cadre d’un projet de rénovation urbaine, a depuis quelques années commencé sa transfiguration. Le film propose de passer en revue quelques tranches de vies de cette partie de la ville de Point à Pitre, mardi 28 mai à 22 h [...]

Week-end de l’Amérique latine et des Caraïbes au Quai Branly

16 mai 2013

Pour un week-end de l’Amérique latine et des Caraïbes à Paris, il faudra prendre une seule direction le 1 et le 2 juin prochains : celle du Quai Branly. La manifestation s’inscrit dans le cadre de la journée de l’Amérique latine et des Caraïbes en France, instaurée en 2011 et instituée le 31 mai. Pour [...]

Le Lamentin jazz Project, onzième ! Ouverture le mercredi 15 mai 2013

13 mai 2013

Le Lamentin jazz Project débute le mercredi 15 mai 2013 en Martinique. Une onzième édition qui réunira plusieurs musiciens de la scène martiniquaise, illustrant ainsi l’évolution permanente de la musique caribéenne, et qui, dans le même temps, réaffirme une ouverture sur le monde et plus particulièrement la Caraïbe, avec la participation du pianiste cubain Harold [...]

Un colloque en Guadeloupe sur les figures tutélaires de la poésie du mouvement de la Négritude

13 mai 2013

Le calendrier des événements marquant le centenaire de l’anniversaire d’Aimé Césaire compte une nouvelle manifestation avec le colloque organisé par l’association Promolecture, les 17 et 18 mai prochain, à Marie-Galante en Guadeloupe. Autour du thème de la poésie de la Négritude, plusieurs auteurs se réuniront en hommage à Aimé Césaire mais également à Guy Tirolien. [...]

La Revue des Sciences Humaines vient de publier un numéro consacré à Édouard Glissant

12 mai 2013

« Entours d’Édouard Glissant » : c’est le titre du numéro de ce début d’année de la Revue des Sciences Humaines. Sous la direction de Valérie Loichot, professeur de lettres à Atlanta et ancienne élève d’Édouard Glissant à Bâton-Rouge, des universitaires et des poètes rendent à Glissant un hommage digne de sa dimension-monde. La Revue des Sciences [...]

« Lavilliers, dans le souffle d’Haïti » sur France Ô le vendredi 17 mai à 22 h 45

12 mai 2013

Trois ans après le tremblement de terre qui a ravagé Haïti, Bernard Lavilliers, qui a souvent chanté pour le peuple des Antilles, entreprend un voyage sur l’île pour faire le point sur la situation des artistes. Le résultat, un documentaire réalisé par Axel Charles-Messance en 2013, sera diffusé par France Ô le vendredi 17 mai [...]

Une Saison au Congo au TNP de Villeurbanne à partir du 14 mai 2013

11 mai 2013

Le TNP (théâtre national populaire) de Villeurbanne, en région Rhône-Alpes, présentera à partir du mardi 14 mai la pièce de Aimé Césaire, Une Saison au Congo, sur une mise en scène de Christian Schiaretti. Un nouvel événement célébrant le centième anniversaire de la naissance du poète martiniquais. Une Saison au Congo est la seconde pièce [...]

« Les échos de la mémoire » au Jardin du Luxembourg, à Paris, du 10 au 12 mai 2013

8 mai 2013

Le Jardin du Luxembourg, à Paris, accueille traditionnellement les commémorations de la Journée nationale des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions. Cette année, il abritera également une exposition conçue par Luc Saint-Eloy et vouée à marquer le centenaire de la naissance d’Aimé Césaire. Intitulée « Les échos de la mémoire », elle est [...]

Audry Liseron-Monfils expose à la la Maëlle galerie

8 mai 2013

Le solo show d’Audry Liseron-Monfils, ouvert au public à partir du 11 mai prochain, est le nouvel événement inscrit à l’agenda de la Maëlle galerie. L’artiste guyanais s’expose jusqu’au samedi 15 juin 2013 à la galerie d’art contemporain sous le thème « Simplement gommer ». « Une propension à l’expérimentation et à l’imprévisibilité » : c’est l’une des approches [...]

Derniers commentaires

  • Marie-Andrée Ciprut: Bel article !... J'y étais et je peux témoigner de son authenticité....
  • Marius CATORC: Je suis très heureux de constater que le travail colossal accomplit par Bernard ASCAL, pour la réalisation et la sortie en 2008 du double CD sur "CAH...
  • Vanmai Jean: Cher Daniel, Ta persévérance commence à "payer"... Malgré l'hostilité des "intellectuels bien pensants" sur le même sujet ! Bravo !...
  • Alain LAPLACE: Un grand merci à Daniel Jonas Rano qui a orienté ma lecture vers ce poète humaniste guyanais dont j'ignorais qu'il était co fondateur du mouvement de ...
  • Marie-catherine MARICEL: Merci à José Le Moigne pour ce lien et merci à Daniel Jonas Rano, dont je n'avais jamais entendu parler, pour cet entretien que je viens de lire avec ...