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Parution du Petit futé Martinique 2013

5 décembre 2012 Livres Aucun commentaire

À l’heure où vous programmez peut-être vos prochaines vacances, il paraît intéressant de privilégier une destination qui offre des découvertes et des activités très diversifiées comme la Martinique. La nouvelle édition du Petit futé pourrait vous être utile…

Le Petit Futé Martinique 2013

Le Petit Futé Martinique 2013

Le guide Martinique 2013 du Petit futé recommande cette île aux multiples facettes. Entre les plages et la végétation dense, entre l’exploration des fonds marins de la Martinique ou les randonnées, la Martinique, à la fois bleue et verte, se présente comme une destination à vivre selon le guide.

À cela s’ajoutent les événements à fort potentiel culturel, comme le carnaval et bien entendu la gastronomie locale. Les atouts régulièrement pris en compte par les institutions et les professionnels du tourisme. Mais d’autres manifestations attendent les touristes toute l’année, non seulement en Martinique mais aussi dans les îles voisines comme Sainte-Lucie, Saint-Vincent et les Grenadines et la Dominique. Un voyage pour plusieurs destinations dans ce nouvel opus paru dans la collection Country-Guides.

Le Petit Futé Martinique 2013
Madinina, l’île aux fleurs, voici la carte de visite de cette île aux allures de paradis. Plages paradisiaques, soleil généreux, nature luxuriante : La Martinique ne manquera pas de vous offrir ce dont vous avez toujours rêvé… Et derrière l’image de carte postale, cette île si belle dévoile des richesses incroyables. Venir pendant les cinq jours que dure le Carnaval et se laisser happer par la danse, fondre dans les couleurs et goûter à l’ivresse. En août pour découvrir un événement singulier : la régate de yoles. Ile incontournable de le Caraïbe, La Martinique, c’est la fête au coeur et le dépaysement assuré. Peu importe ce qui vous y attire : forêts, activités nautiques, musées, rhumeries, pitons et montagnes, mer azur ou restaurants les pieds dans l’eau, vous serez comblé jusque dans vos assiettes. Car ici, la cuisine est alléchante et savoureuse.

Vous goûterez les acras, la sauce chien, les mangues fraîches, écrevisses et langoustes ! Des recettes délicatement épicées que l’on se transmet de génération en génération. Autre intérêt, et non des moindres, de cette île splendide : ses voisines. Vous êtes tout près de Sainte-Lucie, Saint-Vincent et les Grenadines. Splendeurs de l’arc antillais. Les cocotiers, le sable blanc et les eaux transparentes version british ! Que ce soit pour y séjourner quelques jours ou y naviguer : sans aucun doute, le détour vous séduira. Bienvenue à la Martinique… à la découverte d’un art de vivre, d’une nature exubérante et d’un bouquet de formes et de couleurs. Qu’attendez-vous pour partir ? 1 128 km2 de bonheur vous attendent.

Les plus de la destination :
Une destination paradisiaque : A la Martinique, la plage et la mer ne sont jamais très loin. Et il y en a pour tous les goûts puisqu’on en compte pas
moins de 200 variétés de sable sur cette île. Anse Noire, Céron, Trabeau, Cap Macré, les Salines. Autant de spots incontournables au décor de carte
postale. Et si la mer et ses nombreux atouts vous lassent, la végétation luxuriante de la Martinique off re de superbes balades pour le plaisir des sens.

(…)

Un écotourisme en plein essor : Le tourisme vert est en plein essor à la Martinique. Découverte de la faune aquatique avec masque, palmes et tuba ; de la mangrove en kayak, visite du domaine de l’Emeraude ou de la maison du volcan, jardins botaniques, randonnées, canyoning, équitation, voiliers… l’écotourisme a de beaux jours devant lui sur ces terres splendides. Avec ses côtes éclectiques, ses fonds marins riches et variés sa forêt tropicale, ses sentiers escarpés, ses rivières et cascades : la nature s’affiche généreuse.

Une île aux multiples facettes : Avec ses 1 128 km2, la Martinique présente de multiples facettes. Au sud, on trouve de nombreuses anses aux belles plages de sable blanc et l’attrait balnéaire l’emporte sur le reste. Au nord, la montagne Pelée se dresse fièrement. La route qui mène de Schoelcher au Prêcheur surplombe des falaises escarpées. La côte laisse apparaître les plages de sable noir, vestige de l’éruption de la montagne Pelée. A l’est, le paysage fortement accidenté est propice au tourisme vert. Face à l’immensité de l’océan Atlantique, la côte Nord-Est, dite la « côte au vent », est la plus houleuse (sauf certaines plages dans le Sud)…

Le Petit Futé Martinique 2013
Edition n°16
Collection Country Guides
11,95 euros

Caraïbes, Trésors sauvages, le mardi 24 avril à 2 h 05 sur France 5

Caraïbes est une série documentaire en quatre parties produite par le groupe audiovisuel britannique BBC et consacrée à l’histoire naturelle et culturelle des îles de la Caraïbe. Trésors sauvages, le premier épisode de cette série produite en 2007 par Karen Bass et écrite par Sophie Cooper, emmène le téléspectateur à la découverte de la part sauvage des îles caribéennes. À enregistrer sur France 5 ce mardi 24 avril à 2 h 05.

Dans les eaux peu profondes des Bahamas, les dauphins tachetés sont confrontés aux agressions des dauphins à gros nez. Les forêts de mangroves des lagons de Barbuda fournissent l’environnement idéal pour les nids de frégates.

Sainte Lucie, Saint-Vincent et la République dominicaine n’ont pas, elles, de rivages plats : ce sont des îles volcaniques. Des millions de chauves-souris vivent dans les grottes cubaines, où elles sont attaquées par des boas. Les eaux profondes au large de la Dominique sont des terrains propices pour les cachalots.

Aruba, Bonaire et Curaçao, balayées par les alizés secs, sont des déserts virtuels. Chaque année, 20 000 flamants roses des Caraïbes arrivent à se reproduire sur leurs marais salants. Les eaux claires autour de Bonaire ont la plus grande variété de poissons de récif des Caraïbes.

La dernière île abordée est Trinidad, coupée de l’Amérique du Sud par la montée des eaux il y a 2 000 ans, qui accueille des animaux qu’on ne trouve dans aucune autre île des Caraïbes : singes hurleurs rouges, ibis rouges, tamanoirs…

« Tahia, cap sur les Caraïbes » avec Maud Fontenoy sur France 2 le mardi 7 juin 2011 à 20 h 35

© Tahia, cap sur les Caraïbes

Maud Fontenoy met le cap sur les Caraïbes à bord de son voilier Tahia et fait partager ses aventures et ses rencontres à voir sur France 2, le mardi 7 juin à 2011 à 20 h 35. Une équipe a partagé son quotidien pendant trois semaines.

Un voyage dans l’univers fascinant des océans, à la rencontre d’hommes et de femmes qui agissent au quotidien pour les préserver…

Voilà l’aventure que proposent de vivre Maud Fontenoy et son équipage. A bord de leur voilier, Tahia, ils ont décidé de partir en expédition aux Caraïbes, dans des paysages magnifiques où les attendent des personnages étonnants et attachants qui vivent en harmonie avec la mer.

© Tahia, cap sur les Caraïbes

Pour mener à bien cette aventure, Maud Fontenoy a embarqué deux équipiers de confiance à ses côtés : Roch, son frère, le skipper du bateau, qui l’a toujours accompagnée dans la préparation de ses défis, et son ami Marcus. Plongeur démineur émérite, il travaille aujourd’hui à la préservation des fonds marins au Parc National de Port-Cros, dans le sud de la France.

Poussés par leur jeunesse, leur amitié et leur soif de découverte, les trois acolytes vont remonter les Caraïbes de la Grenade aux Bahamas. Sur leur chemin, ils vont plonger sur des coraux magnifiques, découvrir des lieux insolites comme les mystérieuses statues sous-marines de Grenade, faire des prélèvements d’ADN sur des baleines à bosse ou encore aller au contact de requins immenses pour prouver qu’ils ne sont pas dangereux pour les hommes.

Tout cela, ils le réaliseront grâce à celles et ceux qu’ils croiseront au gré de leur navigation : Orton King, un homme qui protège les tortues comme ses propres enfants ; les gardes de Petite Terre qui ont fait d’un îlot guadeloupéen un véritable paradis ; Lesley Sutty qui risque sa vie pour protéger les baleines ; le Dr Gruber qui combat la mauvaise image dont souffrent les requins et bien d’autres passionnés de l’océan. Chacun dans son domaine, par leurs gestes au quotidien, ces hommes et ces femmes seront porteurs du même message positif : vivre en accord avec la nature est essentiel à notre bien-être.

Pour mener à bien cette belle mission, Maud devra dépasser ses peurs pour plonger au milieu des requins, s’ouvrir à ceux qui n’ont pas fait les mêmes choix qu’elle, comme les derniers chasseurs de baleines des Caraïbes, faire preuve de persévérance dans l’espoir d’approcher les cétacés…
A travers ses aventures, dans l’action, la jeune femme nous donnera les clés pour comprendre comment les océans fonctionnent, à quel point tous ses habitants sont connectés les uns aux autres. De prendre conscience avec enthousiasme de la grande chaîne de vie qui part des coraux pour remonter jusqu’aux hommes.

Le Docteur Gruber
Après ces premières rencontres, Maud et ses équipiers feront route vers Bimini, une île au nord des Bahamas. Ils y rencontreront alors une véritable figure de proue mondiale de la protection des requins : le Docteur Gruber. A 73 ans, ce chercheur continue inlassablement de plonger avec les super-prédateurs et fait tout pour mettre un terme à la mauvaise réputation dont ils souffrent. A ses côtés, Maud tentera de dépasser sa peur des requins pour mieux mettre en évidence tout ce que ces animaux aujourd’hui apportent aux océans. Avec le Docteur Gruber, Maud commencera d’abord par comprendre le lien entre les bébés requins et la mangrove que l’on trouve sur l’île, pour expliquer à quel point, une fois encore tout est lié. Nous verrons alors qu’à Bimini, une grande partie des palétuviers a été détruite pour permettre l’installation d’un complexe hôtelier. Un drame environnemental pour les super-prédateurs et pour les océans.
Car les requins maintiennent l’équilibre entre les espèces en se nourrissant des prédateurs situés en dessous d’eux sur la chaîne alimentaire. Sans eux, les coraux seraient gravement mis en danger. C’est donc toute la vie océanique et à l’arrivée le bien-être des hommes qui dépend de leur survie. Tous ces messages, le docteur Gruber les fera passer en emmenant Maud sur le terrain de ses recherches. Mais aussi et surtout en la faisant plonger avec Marcus au contact de ces immenses prédateurs : requins marteaux, citrons… Armes océaniques parfaites, pouvant atteindre 4 mètres et 800 kilos pour les requins-tigres ! Le but de cette rencontre à haute intensité émotionnelle sera de démontrer que les hommes ne sont pas des proies pour les requins, contrairement à leur image de tueurs sanguinaires, de détruire le délit de sale gueule dont ils sont victimes.

Austin Stowe, capitaine d’un baleinier
Mais non loin de chez Orton, vivent les chasseurs de baleines de Bequia. Des hommes qui perpétuent une tradition vieille de 130 années et qui divise sur cette petite île mais aussi dans toutes les Caraïbes.

Les chasseurs sont durs à approcher. Toutefois, leur capitaine, Austin Stowe, se livrera et racontera ce qui le pousse à continuer cette activité. Maud et Marcus le rencontreront dans le petit musée des chasseurs de baleines du village de Padget Farm où il habite. Cette rencontre posera de nombreuses questions sur le problème de la chasse à la baleine et sur ce qui oppose ses partisans et ses opposants. Plusieurs pays caribéens donnent ainsi leur voix au Japon pour que la chasse commerciale à la baleine puisse reprendre. Ces Etats sont soupçonnés de corruption par les défenseurs de l’environnement. Un bras de fer est ainsi engagé entre les pays pro et anti-chasse.

Lesley Sutty © Tahia, cap sur les Caraïbes

Pour y voir plus clair, Tahia voguera ainsi vers le Nord, en Guadeloupe, pour retrouver ceux qui ont choisi de protéger les cétacés.

Lesley Sutty
Pour tous les défenseurs des cétacés, Lesley Sutty est considérée comme LA grande dame des Caraïbes. Cette femme a risqué sa vie pour protéger les mammifères marins. Elle vit aujourd’hui en Martinique où elle se sait en sécurité. Lesley Sutty travaille au cœur d’une région où la chasse à la baleine est un enjeu politique, économique et social. Le Japon mène une véritable offensive sur de petits états pauvres comme la Dominique, Saint-Vincent ou la Grenade pour obtenir leurs voix à la Commission baleinière internationale…

Découvertes ou redécouvertes : Dans le sillage des clippers, escales antillaises, vendredi 27 mai 2011 à 17 h 15 sur Voyage

Nombreux sont les téléspectateurs qui se sont déjà laissé entraîner Dans le sillage des clippers, ce documentaire d’Alain Dayan réalisé en 2001. Mais Voyage pense bien séduire à nouveau avec ce programme où se mêlent histoires d’îles et de voiliers… Embarquement vendredi 27 mai à partir 17 h 15  sur Voyage.

Voyage vers les Antilles à bord du « Royal Clipper », un des derniers représentants de ces voiliers légendaires qui furent parmi les plus rapides du monde.
Surnommé « lévrier des mers », le clipper est le seul voilier qui soit parvenu, un temps, à tenir tête aux navires à vapeur qui, au XIXe siècle, révolutionnèrent la marine marchande. Rien d’étonnant à cela puisque ces bateaux ont été entièrement conçus pour la vitesse. Le « Royal Clipper » demeure, aujourd’hui encore, le plus grand voilier du monde. Embarquer à son bord, pour voguer vers les Antilles, c’est revivre l’épopée de ces navires hors du commun.

À la fin du 19e siècle, les voiliers sont progressivement remplacés par les bateaux à vapeur. C’est aussi à cette période que les plus grands et les plus beaux quatre-mâts vont être construits : les Clippers. Croisière aux Antilles à bord de l’un d’entre eux.

Le « Royal Clipper » navigue dans les Caraïbes tel ses illustres ancêtres. Première étape, la Martinique et Fort-de-France, puis direction la Barbade, seule île des Caraïbes à n’avoir subi qu’une seule colonisation, celle des Anglais, d’où son surnom de « Little England ». Le quatre mâts se dirige ensuite vers Grenade, Saint-Vincent, une île peu touchée par le tourisme donc plus typique, et enfin Sainte-Lucie.

Un documentaire qui dépasse le simple guide touristique. Il traite ainsi de l’esclavagisme, de l’évolution de la marine et des voiliers, tout en laissant la parole aux habitants des Antilles.

Rediffusion
vendredi 3 juin, 9 h 30

« Dans le sillage des clippers… » sur la chaîne Voyage mercredi 10 mars

capture d'écran

Voyage propose Dans le sillage des clippers, un documentaire sur une croisière antillaise à bord du Royal Clipper. Ce documentaire réalisé en 2001 par Alain Dayan (Toutes voiles dehors, Les Grenadines, L’Amazone, etc.) dépasse le simple guide touristique. Il traite ainsi de l’esclavagisme, de l’évolution de la marine et des voiliers, tout en laissant la parole aux habitants des Antilles.

« À la fin du 19e siècle, les voiliers sont progressivement remplacés par les bateaux à vapeur. C’est aussi à cette période que les plus grands et les plus beaux quatre mâts vont être construits : les Clippers. Croisière aux Antilles à bord de l’un d’entre eux.

Le « Royal Clipper » navigue dans les Caraïbes tel ses illustres ancêtres. Première étape, la Martinique et Fort-de-France, puis direction la Barbade, seule île des Caraïbes à n’avoir subi qu’une seule colonisation, celle des Anglais, d’où son surnom de « Little England ». Le quatre mâts se dirige ensuite vers Grenade, Saint-Vincent, une île peu touchée par le tourisme donc plus typique, et enfin Sainte-Lucie. »

Dans le sillage des clippers, mercredi 10 mars à 11 h sur Voyage

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  • Marius CATORC: Je suis très heureux de constater que le travail colossal accomplit par Bernard ASCAL, pour la réalisation et la sortie en 2008 du double CD sur "CAH...
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