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« Biga*Ranx en Jamaïque » sur France Ô le vendredi 5 avril à 21 h 45

Dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance jamaïcaine, Nile Saulter et Romeo Samson Regalli ont eu l’idée de suivre le chanteur français Biga*Ranx à Kingston. Leur documentaire est diffusé sur France Ô ce vendredi 5 avril à 21 h 45.

Originaire de Tours, le jeune Gabriel Piotrowski a grandi en écoutant les légendes du reggae jamaïcain comme Super Cat, Alton Ellis ou encore Vybz Kartel. Et c’est seul qu’il a appris à parler – et chanter – le patois du pays de Bob Marley. Devenu Biga, it est adoubé par le singjay jamaicain Joseph Cotton qui le baptise « Ranx » en 2008. II acquiert bientôt une notoriété internationale et signe sur le label X-Ray Production en 2011. Avec son premier album, On Time, le public découvre la voix hors norme de ce petit Français qui chante comme un vieux Jamaïcain. Dans ce documentaire produit par Nova Production, Nile Saulter et Romeo Samson Regalli ont suivi le jeune artiste ragga/dancehall français lors d’un voyage sur la « terre promise » de son inspiration musicale. À Kingston, la Mecque du reggae, il se confronte aux « rude boys » locaux.

Vous pouvez visualiser le teaser de « Biga Ranx en Jamaïque » mis en ligne par Novaplanet :

Curaçao accueille la deuxième édition du Festival international du film de Rotterdam du 4 au 7 avril 2013

La deuxième édition du Festival international du film de Rotterdam à Curaçao se déroulera du 4 au 7 avril sur l’île caribéenne néerlandaise et proposera un programme polyvalent pour que chacun puisse y trouver son intérêt.

Festival international du film de Rotterdam à Curaçao

Festival international du film de Rotterdam à Curaçao

Depuis la dissolution de la fédération des Antilles néerlandaises en 2010, Curaçao est un État autonome à part entière au sein du royaume des Pays-Bas. Pour la deuxième année consécutive, l’île située au large du Venezuela accueillera une émanation du Festival de Rotterdam, qui se déroule traditionnellement au début de l’année.

Si des films primés un peu partout dans le monde seront diffusés, tels que Amour de Michael Hanecke qui a remporté cette anné l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, le festival a aussi pour ambition de célébrer les réalisations des cinéastes de la région. Voici une partie de la sélection :

  • Children of God de Kareem Mortimer (Bahamas, 2009), qui dénonce la haine contre les homosexuels dans les Caraïbes ;
  • Ghett’a life de Chris Browne (Jamaïque, 2011), un conte inspiré sur la nécessité de surmonter l’adversité et l’ignorance au nom de l’unité ;
  • Larga Distancia de Esteban Insausti (Cuba, 2010), sur le retour solitaire de l’héroïne à Cuba alors que tous ses amis sont partis sans le lui dire ;
  • Habana Blues de Benito zambrano (Espagne, France, Cuba, 2005), le portrait de deux jeunes musiciens cubains, entre espoirs et doutes ;
  • Melaza de Carlos Lechuga (Cuba, France, Panama, 2012), un film audacieux qui explore les rouages de la société cubaine à travers l’histoire de ses héros du quotidien qui se battent pour survivre dans un village aux sucreries détruites et aux piscines vides ;
  • SistaGod de Yao Ramesar (Trinidad-et-Tobago, 2006), un film poétique quasi muet qui narre une histoire très visuelle et s’appuie sur le carnaval de Trinidad-et-Tobago ;
  • et Vrede de Ida Does (Pays-Bas, Surinam, Allemagne, 2012), un documentaire très personnel dans lequel les enfants de Anton de Kom, un écrivain surinamais, activiste et héros de la résistance, repensent à leur jeunesse.

Sont également prévus des projections gratuites pour les groupes d’étudiants, des concerts par des orchestres de jeunes, des séances spéciales pour les enfants et une compétition pour les courts métrages réalisés par des metteurs en scène locaux.

Le programme complet (en anglais) est disponible sur le site du Festival.

Source : Repeating Islands

Les finalistes pour le Prix Bocas pour la littérature caribéenne 2013 sont connus

Dix écrivains de six pays des Caraïbes sont présents sur la liste des finalistes du Prix Bocas pour la littérature caribéenne 2013 qui a été annoncée le 28 février par le jury. Ce prix récompense les œuvres de trois catégories : la poésie, la fiction et la non-fiction. Les vainqueurs seront annoncés le 17 mars et le prix sera remis le 27 avril, lors de la troisième édition annuelle du festival du livre de Trinidad-et-Tobago.

Bocas Lit Fest, le festival du livre de Trinidad et Tobago

Logo du Bocas Lit Fest, le festival du livre de Trinidad-et-Tobago

Dans la catégorie poésie, Dark and Unaccustomed Words de la Trinidadienne Vahni Capildeo utilise plusieurs formes pour faire émerger des voix peu entendues et des histoires peu connues dans le monde de la conscience littéraire. Fault Lines, du poète saint-lucien Kendel Hippolyte, est à la fois lyrique et prophétique, croisant recherche spirituelle et critique sociale. Et dans South Eastern Stages, le Barbadien Anthony Kellman utilise le voyage comme une métaphore de la vie contemporaine, trouvant des musiques inattendues dans des lieux improbables. Les juges ont désigné un livre supplémentaire pour une mention spéciale : The Festival of Wild Orchid de la Jamaïcaine Ann-Margaret Lim.

Trois romans et un recueil de nouvelles sont identifiés dans la catégorie fiction. This Is How You Lose Her, du lauréat du prix Pulitzer Junot Díaz, né en République dominicaine, est drôle et tragique à la fois dans ses contes de romance, de désir et de trahison. Dans Archipelago de la Trinidadienne Monique Roffey, les effets dévastateurs de pertes personnelles conduisent à un voyage de découverte, à la fois vers l’intérieur et vers l’extérieur. Light Falling On Bamboo du Trinidadien Lawrence Scott est une fiction qui ré-imagine la vie de l’artiste trinidadien du 19e siècle Michel Jean Cazabondu. Et God Carlos de l’écrivain jamaïcain Anthony C. Winkler est une fable historique hilarante, située dans le 16e siècle, une génération après l’arrivée de Christophe Colomb dans le « Nouveau Monde ».

Dans la catégorie non-fiction, The Predicament of Blackness : Postcolonial Ghana and the Politics of Race, de la chercheuse née en Haïti Jemima Pierre, apporte des concepts caribéens à un sujet extra-Caraïbes. Autres candidats : The Sky’s Wild Noise, une vaste collection d’essais sur l’art, la littérature, la politique et la société par le Guyanien Rupert Roopnaraine, et Sugar in the Blood de la Barbadienne Andrea Stuart, une histoire familiale de l’esclavage et de l’Empire, dans lequel l’auteur utilise sa propre histoire familiale pour explorer la migration, l’esclavage et le capital dans le développement initial des sociétés caribéennes.

Deux autres livres sont identifiés pour une mention spéciale: Abolition and Plantation Management in Jamaica, 1807–1838, par l’historien jamaïcain Dave St Aubyn Gosse, et Ismith Khan : The Man and His Work, par le chercheur trinidadien Roydon Salick.

Source : site Internet du Bocas Lit Fest, le festival du livre de Trinidad-et-Tobago

« Vu sur Terre », documentaire réalisé par Laurent Cadoret, à voir sur France 5 le jeudi 16 août 2012

Vu sur Terre est une invitation au voyage pour rappeler que s’il n’y a plus de territoires à conquérir, il y a toujours des lieux à découvrir, des hommes à rencontrer et des vies à partager. C’est au travers de leur histoire, de leur quotidien et de leur mémoire que l’on plonge dans l’intensité de ces lieux.

Vu sur Terre accoste en Jamaïque. Troisième plus grande île des Antilles, la Jamaïque est une terre aux reliefs tourmentés et majestueux. Au nord, sur plus de deux cents kilomètres, les cotes s’offrent à la houle Caraïbe et aux vents alizés. Loin du ghetto de Kingston, la capitale de l’île, les montagnes jamaïcaines abritent un monde préservé où résonnent les vibrations du reggae. Adam est une force de la nature. C’est dans les endroits les plus reculés qu’il puise son energie. Spéléologue avisé, marcheur infatigable, Adam n’aime rien d’autre qu’explorer son île aux richesses surprenantes. Avec lui, nous allons du toit de la Jamaïque jusqu’aux profondeurs de grottes mystérieuses, habitées par les esprits des premiers habitants. Howard, c’est le rasta de la rivière. Il vit dans les Blue Mountains. Pêcheur, paysan et chanteur, Howard nous ouvre les portes de son univers, royaume des forêts sombres et des matins blancs. Il nous fait découvrir le coeur tropical et montagneux de l’île. Nakhle est arrivé en Jamaïque il y a une dizaine d’années. Né au Moyen-Orient, ce Libanais ne pouvait pas imaginer une existence loin de la mer. De son pays secoué par les guerres, il a emporté avec lui sa passion pour la plongée sous-marine…

Rediffusion
Jeudi 23 août 2012, 00 h 40

Le carnaval de Notting Hill prend la suite des JO les 26 et 27 août 2012

After the JO, the carnival ! Les dimanche 26 et lundi 27 août 2012, la ville de Londres accueillera un nouvel événement avec le carnaval de Notting Hill. Un week-end durant lequel les rues de la capitale anglaise s’animeront et prendront les couleurs de la Caraïbe.

Comme chaque année, cette manifestation populaire est le rendez-vous européen incontournable de la fin de l’été. Des centaines de participants en costumes sont attendus pour intégrer la grande parade que des milliers de visiteurs attendront. Les couleurs des différentes communautés qui font la diversité culturelle et artistique du carnaval de Notting Hill, notamment les pays de la Caraïbe comme Trinidad et la Jamaïque mais aussi le Brésil, seront à l’honneur.

Ce carnaval, devenu la plus grande manifestation de rue d’Europe, fait la part belle à la musique avec des dizaines de sound systems et un défilé aux sons de la socca, du calypso, de la house, du steel band qui depuis 1965 tient une place toute particulière dans le carnaval même si le dub occupe désormais une place de plus en plus importante. Points d’orgue de cette manifestation qui allie les traditions carnavalesques : le concours de groupes qui donne lieu au passage devant un jury comme cela peut se faire à Rio, et un concours musical, spécial steel band, comme pour le carnaval de Trinidad et Tobago.

Le carnaval de Notting Hill, c’est donc un spectacle sur deux jours dont l’un réservé aux plus jeunes (le 26 août). Les adultes, eux, s’accapareront la deuxième journée d’un événement qui est devenu une véritable vitrine de la dynamique culturelle londonnienne dans sa version caribéenne.

L’autre aspect du carnaval de Notting Hill, c’est la possibilité pour les touristes qui arrivent nombreux de faire des découvertes culinaires : bien entendu, la pluralité caribéenne se retrouve également dans les assiettes, une occasion de mettre quelques ingrédients de la west indies food en vedette.

France Ô à l’heure jamaïcaine le dimanche 5 août

Spéciale Jamaïque sur France Ô

Spéciale Jamaïque sur France Ô

France Ô célébrera, à travers une soirée télé spéciale Jamaïque, le 50e anniversaire de l’indépendance de l’île de la Caraïbe.

Pour l’occasion, la chaîne invite sur son écran trois icônes jamaïcaines : Usain Bolt, Bob Marley et Jimmy Cliff. La soirée jamaïcaine commencera avec un documentaire consacré au sprinter que tout le monde attend sur la ligne de départ du 100 mètres pour les JO de Londres mais qui fera une escale sur France Ô, dimanche 5 août dès 20 h 35 (le 26 juillet sur France 2). Usain Bolt, l’homme le plus rapide du monde, dont on va pouvoir suivre le parcours durant un documentaire de 90 minutes réalisé par Gaël Leiblang.

On entre dans la vie d’Usain Bolt à partir de ce jour d’août 2011 où, aux championnats du monde, il surprend tous les spectateurs avec un faux départ qui prive le monde d’une course très attendue. Puis le documentaire nous guide à travers ceux qui jouent ou ont joué un rôle dans la vie d’Usain Bolt l’athlète depuis l’adolescence : ses parents qui l’ont incité à choisir l’athlétisme, ses amis, Glen Mills son entraîneur vite devenu son mentor. Un portrait de l’athlète version intime, que l’on découvre durant les mois qui précèdent les JO de Londres où il tentera de marquer encore plus l’histoire et conserver sa médaille d’or sur 100 m. Le réalisateur suit de près l’athlète : l’occasion pour les téléspectateurs d’approcher Usain Bolt, de découvrir son environnement personnel et sportif dans son pays.

Usain Bolt, l’homme le plus rapide du monde, passe sur France Ô
De son faux départ « inexpliqué » lors des Championnats du monde 2011 en Corée du Sud aux pistes de Kingston où il enchaîne les sprints sous les « ordres » de Glen Mills, son coach depuis 2004, la caméra de Gaël Leiblang ne cesse de capter des instants inédits : le souffle du champion est court, le visage est grimaçant. Torse nu, le corps affuté, il a le regard fixe, concentré vers un défi insensé : remporter à nouveau trois médailles d’or lors des Jeux olympiques de Londres. Ce film est une véritable immersion au cœur de la Jamaïque et des racines de l’homme le plus rapide du monde pour mieux cerner les étapes qui jalonnent son incroyable parcours. Ses premières courses et son premier titre à 15 ans, ses entraînements, ses séances de musculation, sa ténacité, ce film nous présente tous les contours de ce champion hors norme qui possède une morphologie rare pour un sprinteur : des jambes immenses lui permettant de déployer une foulée de 2,70 m. Au-delà de l’athlète, le documentaire nous dévoile, à travers une plongée dans sa vie quotidienne, toutes les facettes de l’homme ; un jeune homme de 25 ans, attaché à sa famille, qui partage sa vie entre ses copains, la musique, les fringues, sa console de jeux.

Bob Marley et Jimmy Cliff pour une Reggae night sur France Ô
Après Usain Bolt, c’est Jimmy Cliff qui prendra le relais. Au festival Mawazine 2012, il était présent pour la 11e édition d’un événement musical qui attire le public à Rabat, au Maroc. Une heure et demie en compagnie de cette figure de la musique Jamaïcaine, âgée aujourd’hui de 64 ans et qui cet été sera en tournée et passera en France, au Royaume-Uni, au Canada.

L’autre acteur majeur de cette soirée sera l’incontournable Bob Marley, dans Bob Marley : Catch a Fire, film de Jeremy Marre. Dans ce documentaire datant de 2003, on voit les principaux collaborateurs de Bob Marley sur « Catch A Fire » (1er album des Wailers). Ils racontent l’enregistrement de l’un des albums de reggae les plus populaires au monde. Avec de rares entrevues d’archives avec Bunny Wailer, Peter Tosh et Bob Marley lui-même, et des vidéos des sessions d’enregistrement en Jamaïque.

Dimanche 5 août 2012, sur France Ô
20 h 35 : Usain Bolt, l’homme le plus rapide du monde
22 h 10 : Jimmy Cliff : Mawazine 2012
23 h 40 : Bob Marley : Catch a fire

Fiest’A Sète : les musiques du monde dans l’Hérault… 16e !

Fiest’A Sète 2012

Fiest’A Sète 2012

Fiest’A Sète, 16e édition, commence le samedi 21 juillet. Un nouveau grand rendez-vous pour la world music.

Lors de ce festival, le public retrouvera le blues d’Afrique de Boubacar Traoré ou l’électro swing du groupe Caravan Palace, mais également la musique et des artistes de la Caraïbe, parmi lesquels le trompettiste Franck Nicolas et le pianiste Alain Jean-Marie. Les deux musiciens seront au Théâtre de la mer le 8 août 2012 où ils officieront en tant qu’ambassadeurs du jazz ka, mêlant jazz et percussions traditionnelles de la Guadeloupe. Sylvain Joseph (saxophone), Erick Vincenot (basse), Arnaud Dolmen (ka) et Louis Allèbe Montjoly de Montaigne (percussions) formeront avec Franck Nicolas et Alain Jean-Marie un sextet qui inaugurera la dernière grande soirée de clôture de Fiest’A Sète.

Les musiques du monde seront par ailleurs représentées par d’autres styles, par exemple : le rythme jazz du pianiste cubain Roberto Fonseca, le meilleur de la musique cubaine avec le groupe Manolito Simonet y su Trabuco, ou encore Ernest Ranglin, Tyrone Downie, Sly & Robbie pour un rendez-vous avec le Jamaican Legends le 8 août.

L’un des grands événements de ce festival sera la présence du guitariste jamaïcain Ernest Ranglin, personnalité que les adeptes du reggae connaissent à coup sûr et que les disciples de la musique jamaïcaine dans tout ce qu’elle a d’authentique et de jazz également, puisqu’Ernest Ranglin est celui qui a influencé Bob Marley ou Jimmy Cliff. Il est aussi considéré comme l’un des pères du ska et en cette année 2012 où il fête son 80e anniversaire, il s’arrête à Sète dans le cadre d’un Jamaican Legends qui compte d’autres figures comme Tyrone Downie et Sly and Robbie. Le premier a accompagné les Wailers, Steel Pulse ou encore Peter Tosh, les seconds ont également croisé les routes des plus grands depuis 1975, l’année où ils ont pour la première fois joué ensemble. Sly and Robbie (pour Sly Dunbar et Robbie Shakespeare) continuent à créer et à marquer de leur empreinte musicale la musique et restent par exemple bien présents dans l’univers du dancehall et du dub moderne.

Musique and co
Outre les musiques de la Caraïbe, l’événement accueillera aussi les musiques conjuguées du Mali, du Cameroun, du Brésil, de Gambie, du Royaume-Uni, d’Algérie ou encore d’Afrique du Sud. Mais le festival Fiest’A Sète, c’est aussi, jusqu’au 30 septembre, l’exposition « Moustaki, métèque mais pas que » et du cinéma avec la projection le 27 juillet du film de Hélène Lee sorti en avril 2011, Le Premier Rasta.

MétiSète est l’association qui organise ce festival qui occupera non seulement le Théâtre de la Mer pour sept soirées de deux concerts chacune, mais également dans les quartiers de Sète pour des concerts gratuits.

Programmation 2012
Jeudi 2 août 2012 –  Électro-Swing
Axel Krygier
Caravan Palace

Vendredi 3 août – Soul & Groove session
Blitz the Ambassador
Slim Moore & The mar-kays

Samedi 4 août – Blues d’Afrique
Boubacar Traore
Juju : Justin Adams & Juldeh Camara

Dimanche 5 août – African kings
Hugh Masekela
Manu Dibango

Lundi 6 août – Latinos singuliers, cubanos pluriels
Roberto Fonseca
Manolito Simonet y su trabuco

Mardi 7 août – Alger/Oran : chaâbi et judéo oriental
Maurice el Medioni
El Gusto

Mercredi 8 août – Reggae & Caribbean Jazz
Jazz Ka Philosophy : Franck Nicolas & Alain Jean-Marie
Jamaican Legends : Ernest Ranglin, Tyrone Downie, Sly & Robbie

Renseignements pratiques :
Georges Moustaki – Exposition : « Moustaki, métèque mais pas que »
Jusqu’au 30 septembre
Espace Félix, 2 quai Général Durand, Sète

Théâtre de la Mer
Du 2 au 8 août, 21 h
Promenade Maréchal Leclerc, Sète

Le programme complet de Fiest’A Sète est disponible sur le site officiel.

Le Mois de l’histoire des Noirs s’ouvre aujourd’hui au Canada

1 février 2012 Evénements Aucun commentaire

Black history month

Black history month

Au Canada, le mois de février est aussi le Mois de l’histoire des Noirs (ou Black History Month). En 2012, comme pour les années précédentes, les manifestations publiques ou scolaires se multiplieront avec pour objectif de mettre en exergue l’histoire et les multiples apports des Canadiens noirs issus d’horizons très divers parmi plusieurs pays de la Caraïbe. Cette année, le thème retenu pour ces 29 jours d’activités et d’événements est « Imaginez un nouveau monde… »

Cette célébration instituée trouve écho dans tout le Canada et notamment au Québec avec un Mois de l’histoire des Noirs marqué par de nombreux rendez-vous et un agenda de manifestations pour lesquelles les communautés issues de pays comme Haïti, Jamaïque et d’autres territoires de la Caraïbe sont très présents. Ainsi, la Table ronde du mois, qui a pour objectif de promouvoir et coordonner la programmation de cet événement, rendra hommage à plusieurs personnalités disparues parmi lesquels Frantz Fanon afin de « souligner le caractère collectif de la lutte contre toutes les discriminations ». Papi Djo, musicien et homme d’église haïtien décédé en 2011, sera également célébré.

L’édition 2012 concentrera une belle somme d’activités en lien avec la promotion des cultures noires et avec une meilleure connaissance de l’histoire des nombreuses communautés noires qui sont parties du Canada et du Québec. Province où le thème de cette 21e édition se décline en : « Imaginez un nouveau monde… ce n’est pas la fin du monde » et qui rappelle, selon Kathleen Weil, la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles,« la contribution des communautés noires à la société québécoise dans tous les domaines de la vie collective ».

Au programme de cette année : le documentaire de Roger Boisrond, Sak passé ? Au cœur de la communauté haïtienne ; le spectacle de la troupe Mapou Ginen qui « révèle une facette fascinante de la culture haïtienne » ; un spectacle de la chanteuse Senaya qui, entourée de quatre musiciens, proposera un voyage de l’Afrique vers la Caraïbe à travers poèmes et musiques traditionnels africains et antillais ; une conférence de l’artiste peintre Anthony Benoit sur la peinture haïtienne ; une rencontre débat Nou pap bliyé portant sur le 26e anniversaire de la chute de la maison Duvalier qui suivra la présentation du film Au nom du père, de Frantz Voltaire ; la projection de La première étoile, film de Lucien Jean-Baptiste ; ou encore le concert du chanteur multi-instrumentiste canadien Wesli, originaire de Port-au-Prince. Toute une série d’activités au tour de la gastronomie ou de la musique sont inscrites au programme du Black history month 2012.

Lauréats du mois
Février, c’est aussi l’occasion pour l’organisation de distinguer différents acteurs de la communauté noire : « la table ronde du Mois de l’histoire des Noirs a voulu souligner le travail, la passion, la détermination et l’engagement de plusieurs personnalités des communautés noires du Québec qui, chacune à sa façon, contribue grandement à la société québécoise et sert de modèle positif à l’ensemble de la communauté. » Parmi les douze personnalités retenues (une distinction par mois), on retrouve pas moins de huit personnalités originaires de Haïti, de la Jamaïque ou encore de la Dominique : Tamara Thermitus, première femme noire à recevoir le mérite du Barreau ; Wesley Louissaint, artiste haïtien engagé ; Anthony Morgan (origine jamaïcaine), président de l’Association des étudiants noirs en droit du Canada ; etc.

« De la résistance à l’esclavage à la créolisation du monde » du 14 au 23 novembre 2011

Les manifestations se multiplient dans le cadre de la semaine de la solidarité internationale. À Lyon, par exemple, se tiendra une manifestation autour du thème De la résistance à l’esclavage à la créolisation du monde.

La manifestation s’appuiera sur la présentation de la pièce Ébène et sur la projection du film de Guy Deslauriers, Aliker, dont on doit le scénario à Patrick Chamoiseau qui sera présent lors du cycle Archipel des Résistances, dans le cadre duquel est programmé cet événement. L’auteur martiniquais prendra part à plusieurs débat, dont le premier le mardi 15 novembre à la suite de la soirée d’ouverture.

Ébène - Maison des passages

Ébène - Maison des passages

De la résistance à l’esclavage à la créolisation du monde
Du 14 au 23 novembre 2011, plusieurs dates de projections et de présentations de la pièce sont retenus. C’est sur la scène du théâtre des Asphodèles que la pièce de Françoise Barret et Suzy Ronel, mise en scène par Jean-Louis Gonfalone, sera présentée.

Ebène met en scène une part occultée de notre mémoire : l’esclavage à travers l’histoire des Noirs qui y ont résisté. L’Amérindienne Anacaona contre Colomb, Nanny en Jamaïque, les peuples marrons de Guyane, les révoltes qui acculèrent la France à abolir l’esclavage en Haïti et en Guadeloupe, Napoléon qui le rétablit 10 ans plus tard…

D’île en île, l’épopée se raconte. Metwill, arlequin-caraïbe, marionnette dégingandée, questionne avec une verve joyeuse et provocatrice l’intégration, la reconnaissance, l’esclavage encore aujourd’hui. Mythes, légendes, percussions, chants, danses, nous voilà embarqués pour la grande traversée : vivre, migrer, résister, construire…

Aliker
Des tranchées de Verdun durant la Première guerre mondiale au journalisme, André Aliker se distingue. Ses convictions et ses combats se forgent à l’aune de la peur qu’il a éprouvée en tant que soldat. Afin de dénoncer l’exploitation dont sont victimes les ouvriers noirs dans la colonie de la Martinique, dans les années 30, il prend tous les risques.

En juillet 1933, André Aliker est gérant, rédacteur en chef et correcteur du journal « Justice ». Communiste de la première heure, il s’empare du dossier Aubéry, une affaire de fraude financière. La cour d’appel de Martinique ayant disculpé ce fils d’une grande famille de planteurs, André Aliker publie des pièces du dossier attestant sa culpabilité. Le 1er janvier 1934, il est kidnappé. Son corps sera retrouvé douze jours plus tard, assassiné sur une plage de Case-Pilote.

La programmation
Théâtre
Mardi 15 novembre, 20 h, soirée d’ouverture
- Ébène, suivi d’un débat avec Patrick Chamoiseau, Guy Deslauriers et Françoise Barret
Mercredi 16 novembre, 20 h
- Ébène, suivi d’un débat avec Ganda Camara, coordinateur de Raddhodiaspora
Jeudi 17 novembre
- Séance scolaire
Vendredi 18 novembre, 20 h
- Ébène, suivi d’un débat avec Suzy Ronel, co-auteur de la pièce
Samedi 19 novembre, 20 h
- Ébène, suivi d’un débat avec Daniel Derivois, maître de conférence en psychologie interculturelle à l’Université Lyon 2

Projections – débats, Aliker (réalisé par Guy Deslauriers, scénario de Patrick Chamoiseau – 2009)
Lundi 14 novembre – 19 h / Le Zola Villeurbanne, en présence de Guy Deslauriers
Mercredi 16 novembre – 20 h 30 / Les Alizés – Bron, en présence de Patrick Chamoiseau
Jeudi 17 novembre – 20 h 30 / Le Comoedia – Lyon 7e, en présence de Patrick Chamoiseau et Jacqueline Costa-Lascoux
Samedi 19 novembre – 14 h 30 / Médiathèque du Bachut – Lyon 8e, en présence de Patrick Chamoiseau
Mardi 22 novembre – 20 h / Les Amphis – Vaulx-en-Velin, en présence de Ganda Camara
Mercredi 23 novembre – 20 h / Cinéma J. Mourguet – Sainte Foy-Lès-Lyon, en présence de Guy Deslauriers (sous réserve)

Hommage à Bob Marley à La Havane le 22 octobre 2011

La capitale de Cuba commémore le 30e anniversaire de la mort de Bob Marley à travers un concert unique donné au théâtre des Beaux-Arts de La Havane le 22 octobre 2011.

Le spectacle intitulé Paul does Marley and La Academia réunira des musiciens cubains et le Canadian Jamaica to Toronto project pour un show exceptionnel. A l’occasion de de concert, Paul Everton et Dave West, membres du Canadian Jamaica to Toronto, rejoindront sur place le percussionniste et organisateur du spectacle López-Nussa. Tous souhaitent ainsi marquer « la fraternité, la solidarité et la richesse musicale qui distinguent Cubains et Jamaïcains », les deux plus importantes îles de la Caraïbe notamment en ce concerne la création musicale.

Un CD devrait naître de ce projet. Il comprendra notamment des titres de Bob Marley arrangées par Roberto García et dans lesquels fusionneront le reggae et quelques-uns des styles qui caractérisent la musique cubaine, comme la rumba, le cha-cha-cha ou encore le jazz.

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Audry Liseron-Monfils expose à la la Maëlle galerie

8 mai 2013

Le solo show d’Audry Liseron-Monfils, ouvert au public à partir du 11 mai prochain, est le nouvel événement inscrit à l’agenda de la Maëlle galerie. L’artiste guyanais s’expose jusqu’au samedi 15 juin 2013 à la galerie d’art contemporain sous le thème « Simplement gommer ». « Une propension à l’expérimentation et à l’imprévisibilité » : c’est l’une des approches [...]

Derniers commentaires

  • Marie-Andrée Ciprut: Bel article !... J'y étais et je peux témoigner de son authenticité....
  • Marius CATORC: Je suis très heureux de constater que le travail colossal accomplit par Bernard ASCAL, pour la réalisation et la sortie en 2008 du double CD sur "CAH...
  • Vanmai Jean: Cher Daniel, Ta persévérance commence à "payer"... Malgré l'hostilité des "intellectuels bien pensants" sur le même sujet ! Bravo !...
  • Alain LAPLACE: Un grand merci à Daniel Jonas Rano qui a orienté ma lecture vers ce poète humaniste guyanais dont j'ignorais qu'il était co fondateur du mouvement de ...
  • Marie-catherine MARICEL: Merci à José Le Moigne pour ce lien et merci à Daniel Jonas Rano, dont je n'avais jamais entendu parler, pour cet entretien que je viens de lire avec ...