« Guyane, les gardiens de la forêt » sur Voyage le vendredi 11 mai à 20 h 40

Le Parc naturel amazonien de Guyane, créé en 2007, associe étroitement population locale et chercheurs pour la préservation de la biodiversité. Ce documentaire de Michel Huet et Éric Pages, réalisé en 2009, met en lumière les moyens dont il dispose pour mener ses diverses missions et les méthodes qu’il met en œuvre pour associer les populations forestières à ses projets. À voir ce vendredi 11 mai à 20 h 40 sur Voyage.

En septembre 2007 a été créé le Parc amazonien de Guyane, un parc naturel de nouvelle génération, le plus grand d’Europe, au service du territoire et de ses habitants, mais aussi des chercheurs du monde entier. Ce film propose une plongée en plein coeur de ce haut lieu de la biodiversité mondiale. Un territoire riche de ses hommes et de ses femmes avec trois ethnies amérindiennes (Téko, Wayana, Wayãpi), des Noirs marrons (Aluku) et des Créoles. Une forêt où la nature et les hommes coexistent depuis des milliers d’années.
« Je pense que pour l’avenir de cette région, il faut que les jeunes puissent voir la forêt toujours pareille, aussi giboyeuse, les rivières toujours pareilles, aussi poissonneuses. Il faut qu’on réussisse à faire naître une prise de conscience pour que les gens voient qu’il y a une beauté dans tout ça » explique Jammes Panapuy, agent du Parc amazonien de Guyane. Le ton est donné : la forêt guyanaise est un trésor à préserver.
Ce documentaire est le premier d’une série de trois films de 52 minutes réalisés sur le Parc amazonien de Guyane. Trois films pour sensibiliser, entretenir l’espoir et fixer des objectifs.
« Ce premier documentaire nous permet de révéler les moyens dont dispose le parc national pour mener ses diverses missions et les méthodes qu’il met en oeuvre pour associer les populations forestières à ses projets » explique Michel Huet. « Pour que ce film exhale la vérité, nous avons compté sur le concours des habitants pour introduire des notions telles que la valorisation des pratiques culturelles, le développement durable, l’exploitation du milieu naturel, la conservation de la biodiversité et les impacts de l’orpaillage sur l’environnement. Les témoignages des habitants éclairent d’une autre lumière tous ses aspects ».

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