L’émission Investigatiôns suit « Les Routes du crime : La Guyane », mercredi 18 avril 2012 sur de France Ô

Investigatiôns © MEMENTO
Investigatiôns © MEMENTO

Les Investigatiôns de Sabrina Ibrahim version magazine entraîneront les téléspectateurs de France Ô en Guyane, sur la route du crime, mercredi 18 avril à 20 h35. Pas très flatteur pour la Guyane, dans ce documentaire où l’on retrouve la liste des thèmes finalement (trop ?) récurrents quand on parle de cette destination : sites d’orpaillage clandestins, crimes et violences qui y sont liés, réseaux de prostitution, trafic d’armes à feu, de drogues ou, dans un autre registre, des espèces protégées… N’en jetez plus, tout y est !

Après la Martinique, la deuxième étape de cette collection documentaire produite par France Ô s’intéresse à la lutte contre les trafics en tout genre menée par les forces de l’ordre en Guyane. Vingt minutes de pirogue séparent la ville brésilienne d’Oiapoque de la commune guyanaise de Saint-Georges-de-l’Oyapock. Une aubaine pour ceux qui aspirent à une vie meilleure dans le plus grand des départements français, une aubaine également pour les trafiquants et les chercheurs d’or venus du Brésil. S’enfonçant dans les 80 000 km2 de la jungle amazonienne, des milliers de garimpeiros jouent ainsi au chat et à la souris avec les gendarmes et les douaniers.

One thought on “L’émission Investigatiôns suit « Les Routes du crime : La Guyane », mercredi 18 avril 2012 sur de France Ô

  • 5 février 2015 at 20:08
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    Un document remarquable, mais profondément déprimant. On en vient même à se demander ce que la France fait là-bas.
    Apparemment tous les faits montrés sont connus, criminalité, prostitution, orpaillage clandestin, etc.
    Les représentants des forces de l’ordre, ou de la protection de la faune, que vous montrez semblent faire un travail remarquable, et pourtant tout continue.
    Que faut-il faire, partir, ou se replier sur une zone côtière hyper-sécurisée autour de Cayenne et Kourou –mais alors on abandonne des populations qui ne demandent qu’à vivre en paix– ou mettre le paquet pour fermer hermétiquement les frontières et éradiquer la criminalité ? L’exploitation rationnelle de l’or pourrait-elle financer une telle opération.
    En tous cas merci pour ce document.

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