« Tahia, cap sur les Caraïbes » avec Maud Fontenoy sur France 2 le mardi 7 juin 2011 à 20 h 35

© Tahia, cap sur les Caraïbes

Maud Fontenoy met le cap sur les Caraïbes à bord de son voilier Tahia et fait partager ses aventures et ses rencontres à voir sur France 2, le mardi 7 juin à 2011 à 20 h 35. Une équipe a partagé son quotidien pendant trois semaines.

Un voyage dans l’univers fascinant des océans, à la rencontre d’hommes et de femmes qui agissent au quotidien pour les préserver…

Voilà l’aventure que proposent de vivre Maud Fontenoy et son équipage. A bord de leur voilier, Tahia, ils ont décidé de partir en expédition aux Caraïbes, dans des paysages magnifiques où les attendent des personnages étonnants et attachants qui vivent en harmonie avec la mer.

© Tahia, cap sur les Caraïbes

Pour mener à bien cette aventure, Maud Fontenoy a embarqué deux équipiers de confiance à ses côtés : Roch, son frère, le skipper du bateau, qui l’a toujours accompagnée dans la préparation de ses défis, et son ami Marcus. Plongeur démineur émérite, il travaille aujourd’hui à la préservation des fonds marins au Parc National de Port-Cros, dans le sud de la France.

Poussés par leur jeunesse, leur amitié et leur soif de découverte, les trois acolytes vont remonter les Caraïbes de la Grenade aux Bahamas. Sur leur chemin, ils vont plonger sur des coraux magnifiques, découvrir des lieux insolites comme les mystérieuses statues sous-marines de Grenade, faire des prélèvements d’ADN sur des baleines à bosse ou encore aller au contact de requins immenses pour prouver qu’ils ne sont pas dangereux pour les hommes.

Tout cela, ils le réaliseront grâce à celles et ceux qu’ils croiseront au gré de leur navigation : Orton King, un homme qui protège les tortues comme ses propres enfants ; les gardes de Petite Terre qui ont fait d’un îlot guadeloupéen un véritable paradis ; Lesley Sutty qui risque sa vie pour protéger les baleines ; le Dr Gruber qui combat la mauvaise image dont souffrent les requins et bien d’autres passionnés de l’océan. Chacun dans son domaine, par leurs gestes au quotidien, ces hommes et ces femmes seront porteurs du même message positif : vivre en accord avec la nature est essentiel à notre bien-être.

Pour mener à bien cette belle mission, Maud devra dépasser ses peurs pour plonger au milieu des requins, s’ouvrir à ceux qui n’ont pas fait les mêmes choix qu’elle, comme les derniers chasseurs de baleines des Caraïbes, faire preuve de persévérance dans l’espoir d’approcher les cétacés…
A travers ses aventures, dans l’action, la jeune femme nous donnera les clés pour comprendre comment les océans fonctionnent, à quel point tous ses habitants sont connectés les uns aux autres. De prendre conscience avec enthousiasme de la grande chaîne de vie qui part des coraux pour remonter jusqu’aux hommes.

Le Docteur Gruber
Après ces premières rencontres, Maud et ses équipiers feront route vers Bimini, une île au nord des Bahamas. Ils y rencontreront alors une véritable figure de proue mondiale de la protection des requins : le Docteur Gruber. A 73 ans, ce chercheur continue inlassablement de plonger avec les super-prédateurs et fait tout pour mettre un terme à la mauvaise réputation dont ils souffrent. A ses côtés, Maud tentera de dépasser sa peur des requins pour mieux mettre en évidence tout ce que ces animaux aujourd’hui apportent aux océans. Avec le Docteur Gruber, Maud commencera d’abord par comprendre le lien entre les bébés requins et la mangrove que l’on trouve sur l’île, pour expliquer à quel point, une fois encore tout est lié. Nous verrons alors qu’à Bimini, une grande partie des palétuviers a été détruite pour permettre l’installation d’un complexe hôtelier. Un drame environnemental pour les super-prédateurs et pour les océans.
Car les requins maintiennent l’équilibre entre les espèces en se nourrissant des prédateurs situés en dessous d’eux sur la chaîne alimentaire. Sans eux, les coraux seraient gravement mis en danger. C’est donc toute la vie océanique et à l’arrivée le bien-être des hommes qui dépend de leur survie. Tous ces messages, le docteur Gruber les fera passer en emmenant Maud sur le terrain de ses recherches. Mais aussi et surtout en la faisant plonger avec Marcus au contact de ces immenses prédateurs : requins marteaux, citrons… Armes océaniques parfaites, pouvant atteindre 4 mètres et 800 kilos pour les requins-tigres ! Le but de cette rencontre à haute intensité émotionnelle sera de démontrer que les hommes ne sont pas des proies pour les requins, contrairement à leur image de tueurs sanguinaires, de détruire le délit de sale gueule dont ils sont victimes.

Austin Stowe, capitaine d’un baleinier
Mais non loin de chez Orton, vivent les chasseurs de baleines de Bequia. Des hommes qui perpétuent une tradition vieille de 130 années et qui divise sur cette petite île mais aussi dans toutes les Caraïbes.

Les chasseurs sont durs à approcher. Toutefois, leur capitaine, Austin Stowe, se livrera et racontera ce qui le pousse à continuer cette activité. Maud et Marcus le rencontreront dans le petit musée des chasseurs de baleines du village de Padget Farm où il habite. Cette rencontre posera de nombreuses questions sur le problème de la chasse à la baleine et sur ce qui oppose ses partisans et ses opposants. Plusieurs pays caribéens donnent ainsi leur voix au Japon pour que la chasse commerciale à la baleine puisse reprendre. Ces Etats sont soupçonnés de corruption par les défenseurs de l’environnement. Un bras de fer est ainsi engagé entre les pays pro et anti-chasse.

Lesley Sutty © Tahia, cap sur les Caraïbes

Pour y voir plus clair, Tahia voguera ainsi vers le Nord, en Guadeloupe, pour retrouver ceux qui ont choisi de protéger les cétacés.

Lesley Sutty
Pour tous les défenseurs des cétacés, Lesley Sutty est considérée comme LA grande dame des Caraïbes. Cette femme a risqué sa vie pour protéger les mammifères marins. Elle vit aujourd’hui en Martinique où elle se sait en sécurité. Lesley Sutty travaille au cœur d’une région où la chasse à la baleine est un enjeu politique, économique et social. Le Japon mène une véritable offensive sur de petits états pauvres comme la Dominique, Saint-Vincent ou la Grenade pour obtenir leurs voix à la Commission baleinière internationale…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *