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Fort de Danses Caraïbe du 28 au 31 mars 2012 en Martinique

Chateau rouge © Difé Kako

Chateau rouge © Difé Kako

En 2012, la biennale de danse de la Martinique devient en Fort de Danses Caraïbe et s’ouvrira aujourd’hui 28 mars avec un programme riche des créations de plusieurs pays de la Caraïbe. Martinique, Guadeloupe, Cuba, Haïti et Grenade se retrouvent pour quatre jours qui seront notamment marqués par les prestations des jeunes créateurs de la Martinique et la présence du Ballet National de Marseille pour la première fois aux Antilles.

Cette année, le festival Fort de Danses de Martinique de la scène nationale de Martinique (Cmac), et Danses Caraïbes, programmé précédemment à Cuba par l’Institut français, font conjuguer les talents au sein d’un grand événement : Fort de Danses Caraïbe. Résultats : une programmation ouverte sur la Caraïbe et un gros plan sur la création martiniquaise, mais également un festival qui verra la conjonction de plusieurs talents venus de divers pays autour d’un unique événement. En plus de cette conjonction, Fort de Danses Caraïbe portera cette année un éclairage particulier à la scène hip-hop.

Le Labo Hip-Hop, des rencontres professionnelles, la présence des invités comme le Ballet National de Marseille ou la compagnie Heddy Maalem, mais surtout le Plateau Fort de Danse et celui de Danses Caraïbe seront pour le public l’occasion de belles révélations.

L’Autre bord, Château Rouge, Chocs an Fort de Danse
Les chorégraphes Patrick Servius, Chantal Loial et Christiane Emmanuel composeront le plateau Fort de danses avec trois spectacles qui évoqueront des situations contemporaines qui touchent au quotidien des femmes ou encore simplement à celui des Antilles. Trois rendez-vous variés de danses contemporaines parmi lesquels la nouvelle pièce de Chantal Loial, Château rouge, connu comme « le quartier africain de Paris ». Avec cette création, elle aborde la question de la différence. Sur scène, la compagnie Difé Kako mélange les danseurs et les genres de danses et ainsi, « sur le ton de l’humour, Château-Rouge interroge : sur l’identité de la femme non-blanche et du besoin de s’occidentaliser jusqu’à renier son propre corps ; sur le corps qui se vend le long du boulevard Barbès et de celui qui se délabre sous l’effet de la drogue. Derrière les femmes, des communautés se révèlent. Des communautés qui se débrouillent pour survivre, qui se griment pour faire bonne figure, tout en jouant à cache-cache avec la police. »

Danzabierta © Galimatias

Danzabierta © Galimatias

La compagnie Danzabierta, pour le plateau Danses Caraïbe, à la salle Aimé Césaire
Mercredi 28 mars, la chorégraphe Susana Pous et la compagnie cubaine Danzabierta proposeront un spectacle original de 70 minutes : Show Room. La troupe présentera un « hommage au music-hall et au café-concert. Show Room passe en glissant de l’ombilic des limbes associé aux coulisses et aux changements de costume, à l’énergie sensuelle et colorée d’une revue où se heurtent la peine, la douleur, la jouissance et l’agonie du plaisir« . La scène cubaine sera représentée par d’autres rendez-vous avec notamment Tokonama, le solo d’Isvel Bello, chorégraphe de la compagnie Danza Espiral ; Ni cielo azul ni hierba verde d’Abel Berenguer ; Trafico de lunes para la estupidez cotidiana, un duo de la compagnie Danza del Alma.

Dans le cadre de ce même plateau, le public est invité à découvrir des associations entre danseurs comme celle qui réunit Annabel Guérédrat et Hyacinthe Abdoulaye Tobio, dans Iyam Tara. Une pièce où un « duo qui nourrit des écrits de Nimrod portés par le danseur tchadien Hyacinthe Abdoulaye Tobio et ceux de Frantz Fanon par Annabel Guérédrat, danseuse martiniquaise qui a passé son enfance en Afrique ». Kettly Noël et Je m’appelle Fanta Kaba, Catherine Ca.Dé Dénécy et la compagnie guadeloupéenne Bliss et Unpeubeaucoupalafoliepasdutout, Myriam Soulanges et Mika, heure locale, David Milôme et Hurlant Corps compléteront la programmation du plateau Danses Caraïbe.

Le Ballet National de Marseille et la compagnie Heddy Maalem investiront la salle Aimé Césaire les 30 et 31 mars. Avec le premier, dirigé par Thierry Malandain, il  s’agira de « Variations sur l’amour en trois temps », réunissant « en un même élan l’élégance virtuose du vocabulaire classique (Les Nuits d’été, Thierry Malandain…), sa déconstruction inventive aux agencements contemporains (Pas de deux Herman Schmerman, William Forsythe) et l’articulation entre l’écriture chorégraphique et la partition musicale de John Adams (Tempo Vicino, Lucinda Childs)… »

Heddy Maalem proposera trois pièces parmi lesquelles Je suis les rivières, une pièce pour 25 danseurs rassemblant des adolescents martiniquais. Des jeunes qui pourront également se retrouver lors du Labo hip-hop où ils seront guidés et conseillés par deux professionnels, Xavier Plutus et Hakim Maiche, qui conduiront quatre séances de travail en plein air réservées au danseurs de niveaux intermédiaire et avancé. Pour les professionnels des Alliances Françaises de la zone Caraïbe, de Guadeloupe, de Guyane et de Martinique, le Cmac a programmé une rencontre interrégionale à leur attention. Les artistes de Martinique se rencontreront également à travers le speed-meeting du samedi 31 mars.

Programme du Fort de Danses Caraïbe
Mercredi 28 mars 2012
- 16 h 30/19 h 30 : Labo Hip-Hop / Salle Anca Bertrand
- 20 h/21 h 30 : Ouverture de la biennale avec Show Room, de Susana Pous (compagnie Danzabierta) / Salle Aimé Césaire

Jeudi 29 mars 2012
- 12/15 h : Labo Hip-Hop / Salle Anca Bertrand
- 15 h/16 h : Patrick Servius, avec L’Autre Bord (compagnie Le Rêve de la Soie) / Salle Frantz Fanon
- 16 h 30/18 h
Annabel Guérédrat et Hyacinthe Abdoulaye Tobio, avec Yam Tara (compagnies Artincidence et Jeunes Tréteaux du Tchad) / Salle Frantz Fanon
Isvel Bello Rodriguez, avec Tokonama / Salle Frantz Fanon
- 20 h/22 h
Abel Berenguer, avec Ni cielo azul, ni hierba verde / Salle Aimé Césaire
Kettly Noel, avec Je m’appelle Fanta Kaba / Salle Aimé Césaire

Vendredi 30 mars 2012
- 9 h 30/13 h : rencontre interrégionale de diffusion artistique / Salle La Palabre
- 12 h/15 h : Labo Hip-Hop / Salle Anca Bertrand
- 15 h/16 h : Chantal Loial (compagnie Difé Kako), avec Château Rouge / Salle Frantz Fanon
- 16 h 30/18 h
Nikolay Almeida Kan, avec Trafico de lunes / Salle Frantz Fanon
Catherine Dénécy, avec Un peubeaucoupalafoliepasdutout / Salle Frantz Fanon
20 h/22 h
- Compagnie Heddy Maalemn, avec Un petit moment de faiblesse, Le Soleil d’Alexandre et Je suis les rivières / Salle Aimé Césaire

Samedi 31 mars 2012
- 9 h 30/13 h
Rencontres professionnelles artistes / Salle La Palabre
- 15 h/16 h
Christiane Emmanuel, avec Chocs, (groupe expérimentale de danse contemporaine, compagnie Christiane Emmanuel) / Salle Frantz Fanon
16 h 30/18 h
Myriam Soulange, avec Mika heure locale / Salle Frantz Fanon
David Milôme, pour Hurlant Corps / Salle Frantz Fanon
18 h / 19 h 30
Plateau hip-hop, Nouvelles générations / Salle Anca Bertrand
20 h/22 h : Clôture, Ballet national de Marseille, avec Nuits d’été, Herman Schmerman-Pas de deux et Tempo Vicino / Salle Aimé Césaire

La 14e conférence annuelle « Islands in Between » se tiendra du 3 au 5 novembre en Grenade

28 octobre 2011 Evénements Aucun commentaire
Connue sous le nom « Islands in Between », la conférence organisée par l’Université de Puerto Rico et l’Université des West Indies de la Barbade se déroule depuis 1998 dans différentes îles où il n’y a pas de campus universitaire.

Il s’agit d’apporter une présence universitaire à chaque île, de prendre contact avec les étudiants locaux et les universitaires, et d’ engager des discussions sur la littérature de la Caraïbe occidentale. Cette année, la conférence est organisée en Grenade et se concentre sur la littérature, la langue et la culture des Caraïbes orientales.

Le programme complet est disponible en anglais. En voici quelques extraits :


Jeudi 3 novembre
10 h 15 – 11 h 30
Histoires de Grenade
11 h 45 – 13 h
Littérature et histoire
15 h – 16 h 15
Les enjeux de la littérature des Caraïbes I
Avec notamment Jane Alberdeston Coralin, « L’exil de Gisèle Pineau selon Julia », Samantha P. Mitchell, « Transcender les aspects mythiques et historiques du Black Power : une analyse postcoloniale de Ti Jean et ses frères de Derek Walcott »
ou
Le genre dans la langue et la culture des Caraïbes
Avec notamment Don Walicek, « De la Tombe à l’outil ? Repenser la langue et les plantations pour une philosophie caribéenne de l’histoire » et une évocation collective du « rôle des femmes dans l’émergence des langues créoles de la Caraïbe orientale »
16 h 30 – 17 h 45
Les enjeux de la littérature des Caraïbes II

Vendredi 4 novembre
9 h – 10 h 15
Élargir les frontières de l’étude des langues des Caraïbes
Avec notamment Janice Jules, « L’apprentissage en deuxième langue dans la communauté anglophone de la Caraïbe : immersion dans la culture barbadienne » et Margaret Cox, « Créolisation, authenticité et autorité sociolinguistique »
10 h 30 – 11 h 45
Les enjeux de linguistique caribéenne : la syntaxe
Avec notamment Marie-France Patte (du CNRS), « Le mot pour « homme » chez les Arawak-Lokono : un cas de grammaticalisation » et Nicole Arsenec (Université de Provence), « Les verbes en série en créoles jamaïcain et martiniquais »
11 h 45 – 13 h
Les enjeux de linguistique caribéenne : la phonologie
Avec notamment Alim A. Hosein, « La phonologie Guyanienne »
15 h – 16 h 15
Qu’est-ce qui compte ? Une table ronde sur l’histoire littéraire des anciennes Caraïbes
16 h 30 – 17 h 45
Fêtes dans la culture caribéenne

Samedi 5 novembre
9 h – 10 h 15
La langue dans la culture et l’identité
ou
La littérature et l’environnement
10 h 30 – 11 h 45
Musique de carnaval
Avec notamment Kevin Kelly-Cooke, « Polyrythmies et rythmes syncopés dans le récit trinidadien », Meagan Sylvester et Janine Tiffe, « Musique carnavalesque de Trinité-et-Tobago : nouvelle tendance ou opportunité commerciale? », et David Knapp, « Expressions de la culture musicale des groupes de métal aux Etats-Unis »
11 h 45 – 13 h
Les enjeux de la littérature des Caraïbes : III
Avec notamment Simon Lee, « Guardiens de la plantation et écrivains marrons »
ou
Enjeux dans les études des Caraïbes
Avec notamment N. BaNikongo, « L’aliénation culturelle et l’impuissance politique », et Bruce Jno-Baptiste (Université des Antilles et de la Guyane), « Les stratégies d’un petit État insulaire des Caraïbes face à la question du développement post-colonial ».

« Tahia, cap sur les Caraïbes » avec Maud Fontenoy sur France 2 le mardi 7 juin 2011 à 20 h 35

© Tahia, cap sur les Caraïbes

Maud Fontenoy met le cap sur les Caraïbes à bord de son voilier Tahia et fait partager ses aventures et ses rencontres à voir sur France 2, le mardi 7 juin à 2011 à 20 h 35. Une équipe a partagé son quotidien pendant trois semaines.

Un voyage dans l’univers fascinant des océans, à la rencontre d’hommes et de femmes qui agissent au quotidien pour les préserver…

Voilà l’aventure que proposent de vivre Maud Fontenoy et son équipage. A bord de leur voilier, Tahia, ils ont décidé de partir en expédition aux Caraïbes, dans des paysages magnifiques où les attendent des personnages étonnants et attachants qui vivent en harmonie avec la mer.

© Tahia, cap sur les Caraïbes

Pour mener à bien cette aventure, Maud Fontenoy a embarqué deux équipiers de confiance à ses côtés : Roch, son frère, le skipper du bateau, qui l’a toujours accompagnée dans la préparation de ses défis, et son ami Marcus. Plongeur démineur émérite, il travaille aujourd’hui à la préservation des fonds marins au Parc National de Port-Cros, dans le sud de la France.

Poussés par leur jeunesse, leur amitié et leur soif de découverte, les trois acolytes vont remonter les Caraïbes de la Grenade aux Bahamas. Sur leur chemin, ils vont plonger sur des coraux magnifiques, découvrir des lieux insolites comme les mystérieuses statues sous-marines de Grenade, faire des prélèvements d’ADN sur des baleines à bosse ou encore aller au contact de requins immenses pour prouver qu’ils ne sont pas dangereux pour les hommes.

Tout cela, ils le réaliseront grâce à celles et ceux qu’ils croiseront au gré de leur navigation : Orton King, un homme qui protège les tortues comme ses propres enfants ; les gardes de Petite Terre qui ont fait d’un îlot guadeloupéen un véritable paradis ; Lesley Sutty qui risque sa vie pour protéger les baleines ; le Dr Gruber qui combat la mauvaise image dont souffrent les requins et bien d’autres passionnés de l’océan. Chacun dans son domaine, par leurs gestes au quotidien, ces hommes et ces femmes seront porteurs du même message positif : vivre en accord avec la nature est essentiel à notre bien-être.

Pour mener à bien cette belle mission, Maud devra dépasser ses peurs pour plonger au milieu des requins, s’ouvrir à ceux qui n’ont pas fait les mêmes choix qu’elle, comme les derniers chasseurs de baleines des Caraïbes, faire preuve de persévérance dans l’espoir d’approcher les cétacés…
A travers ses aventures, dans l’action, la jeune femme nous donnera les clés pour comprendre comment les océans fonctionnent, à quel point tous ses habitants sont connectés les uns aux autres. De prendre conscience avec enthousiasme de la grande chaîne de vie qui part des coraux pour remonter jusqu’aux hommes.

Le Docteur Gruber
Après ces premières rencontres, Maud et ses équipiers feront route vers Bimini, une île au nord des Bahamas. Ils y rencontreront alors une véritable figure de proue mondiale de la protection des requins : le Docteur Gruber. A 73 ans, ce chercheur continue inlassablement de plonger avec les super-prédateurs et fait tout pour mettre un terme à la mauvaise réputation dont ils souffrent. A ses côtés, Maud tentera de dépasser sa peur des requins pour mieux mettre en évidence tout ce que ces animaux aujourd’hui apportent aux océans. Avec le Docteur Gruber, Maud commencera d’abord par comprendre le lien entre les bébés requins et la mangrove que l’on trouve sur l’île, pour expliquer à quel point, une fois encore tout est lié. Nous verrons alors qu’à Bimini, une grande partie des palétuviers a été détruite pour permettre l’installation d’un complexe hôtelier. Un drame environnemental pour les super-prédateurs et pour les océans.
Car les requins maintiennent l’équilibre entre les espèces en se nourrissant des prédateurs situés en dessous d’eux sur la chaîne alimentaire. Sans eux, les coraux seraient gravement mis en danger. C’est donc toute la vie océanique et à l’arrivée le bien-être des hommes qui dépend de leur survie. Tous ces messages, le docteur Gruber les fera passer en emmenant Maud sur le terrain de ses recherches. Mais aussi et surtout en la faisant plonger avec Marcus au contact de ces immenses prédateurs : requins marteaux, citrons… Armes océaniques parfaites, pouvant atteindre 4 mètres et 800 kilos pour les requins-tigres ! Le but de cette rencontre à haute intensité émotionnelle sera de démontrer que les hommes ne sont pas des proies pour les requins, contrairement à leur image de tueurs sanguinaires, de détruire le délit de sale gueule dont ils sont victimes.

Austin Stowe, capitaine d’un baleinier
Mais non loin de chez Orton, vivent les chasseurs de baleines de Bequia. Des hommes qui perpétuent une tradition vieille de 130 années et qui divise sur cette petite île mais aussi dans toutes les Caraïbes.

Les chasseurs sont durs à approcher. Toutefois, leur capitaine, Austin Stowe, se livrera et racontera ce qui le pousse à continuer cette activité. Maud et Marcus le rencontreront dans le petit musée des chasseurs de baleines du village de Padget Farm où il habite. Cette rencontre posera de nombreuses questions sur le problème de la chasse à la baleine et sur ce qui oppose ses partisans et ses opposants. Plusieurs pays caribéens donnent ainsi leur voix au Japon pour que la chasse commerciale à la baleine puisse reprendre. Ces Etats sont soupçonnés de corruption par les défenseurs de l’environnement. Un bras de fer est ainsi engagé entre les pays pro et anti-chasse.

Lesley Sutty © Tahia, cap sur les Caraïbes

Pour y voir plus clair, Tahia voguera ainsi vers le Nord, en Guadeloupe, pour retrouver ceux qui ont choisi de protéger les cétacés.

Lesley Sutty
Pour tous les défenseurs des cétacés, Lesley Sutty est considérée comme LA grande dame des Caraïbes. Cette femme a risqué sa vie pour protéger les mammifères marins. Elle vit aujourd’hui en Martinique où elle se sait en sécurité. Lesley Sutty travaille au cœur d’une région où la chasse à la baleine est un enjeu politique, économique et social. Le Japon mène une véritable offensive sur de petits états pauvres comme la Dominique, Saint-Vincent ou la Grenade pour obtenir leurs voix à la Commission baleinière internationale…

Découvertes ou redécouvertes : Dans le sillage des clippers, escales antillaises, vendredi 27 mai 2011 à 17 h 15 sur Voyage

Nombreux sont les téléspectateurs qui se sont déjà laissé entraîner Dans le sillage des clippers, ce documentaire d’Alain Dayan réalisé en 2001. Mais Voyage pense bien séduire à nouveau avec ce programme où se mêlent histoires d’îles et de voiliers… Embarquement vendredi 27 mai à partir 17 h 15  sur Voyage.

Voyage vers les Antilles à bord du « Royal Clipper », un des derniers représentants de ces voiliers légendaires qui furent parmi les plus rapides du monde.
Surnommé « lévrier des mers », le clipper est le seul voilier qui soit parvenu, un temps, à tenir tête aux navires à vapeur qui, au XIXe siècle, révolutionnèrent la marine marchande. Rien d’étonnant à cela puisque ces bateaux ont été entièrement conçus pour la vitesse. Le « Royal Clipper » demeure, aujourd’hui encore, le plus grand voilier du monde. Embarquer à son bord, pour voguer vers les Antilles, c’est revivre l’épopée de ces navires hors du commun.

À la fin du 19e siècle, les voiliers sont progressivement remplacés par les bateaux à vapeur. C’est aussi à cette période que les plus grands et les plus beaux quatre-mâts vont être construits : les Clippers. Croisière aux Antilles à bord de l’un d’entre eux.

Le « Royal Clipper » navigue dans les Caraïbes tel ses illustres ancêtres. Première étape, la Martinique et Fort-de-France, puis direction la Barbade, seule île des Caraïbes à n’avoir subi qu’une seule colonisation, celle des Anglais, d’où son surnom de « Little England ». Le quatre mâts se dirige ensuite vers Grenade, Saint-Vincent, une île peu touchée par le tourisme donc plus typique, et enfin Sainte-Lucie.

Un documentaire qui dépasse le simple guide touristique. Il traite ainsi de l’esclavagisme, de l’évolution de la marine et des voiliers, tout en laissant la parole aux habitants des Antilles.

Rediffusion
vendredi 3 juin, 9 h 30

« Dans le sillage des clippers… » sur la chaîne Voyage mercredi 10 mars

capture d'écran

Voyage propose Dans le sillage des clippers, un documentaire sur une croisière antillaise à bord du Royal Clipper. Ce documentaire réalisé en 2001 par Alain Dayan (Toutes voiles dehors, Les Grenadines, L’Amazone, etc.) dépasse le simple guide touristique. Il traite ainsi de l’esclavagisme, de l’évolution de la marine et des voiliers, tout en laissant la parole aux habitants des Antilles.

« À la fin du 19e siècle, les voiliers sont progressivement remplacés par les bateaux à vapeur. C’est aussi à cette période que les plus grands et les plus beaux quatre mâts vont être construits : les Clippers. Croisière aux Antilles à bord de l’un d’entre eux.

Le « Royal Clipper » navigue dans les Caraïbes tel ses illustres ancêtres. Première étape, la Martinique et Fort-de-France, puis direction la Barbade, seule île des Caraïbes à n’avoir subi qu’une seule colonisation, celle des Anglais, d’où son surnom de « Little England ». Le quatre mâts se dirige ensuite vers Grenade, Saint-Vincent, une île peu touchée par le tourisme donc plus typique, et enfin Sainte-Lucie. »

Dans le sillage des clippers, mercredi 10 mars à 11 h sur Voyage

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