Julie Malika Grosse, une Miss Guyane au Salon de l’agriculture 2011

L’un des atouts de la Guyane lors du Salon de l’agriculture 2011 était la présence d’une ambassadrice de charme : Miss Guyane 2010, Julie Malika Grosse.

Miss Guyane

A la Porte de Versailles, elle a prêté son image et sa notoriété au service de sa région aux côtés de l’équipe d’agriculteurs qui avaient fait le déplacement et des représentants des institutions. Un rôle qu’elle a assumé pleinement, répondant à de nombreuse sollicitations, dont celle d’e-Karbe.

E-Karbe – Est-ce qu’on peut revenir brièvement sur ce qui s’est passé depuis votre élection à Miss Guyane et votre passage à l’élection de Miss France en 2011 ?
Julie-Malika GrosseJ’ai été élue le 7 octobre 2010 à Cayenne. Puis à peu près deux  à trois semaines plus tard, il y a eu les préparatifs pour participer à l’élection Miss France. Malheureusement, je n’ai pas pu ramener le titre à la Guyane : même si j’ai gagné le prix de la sympathie, j’aurais vraiment aimé pouvoir ramener plus.
Depuis, je suis rentrée en Guyane où je poursuis mes études. Et là le président de la chambre d’agriculture m’a gentiment invitée à participer au Salon de l’agriculture.

E-K – Qu’est-ce que vous retenez de votre expérience en tant que candidate à l’élection Miss France ?
J-M. G. – J’ai appris énormément de choses, ne serait que pour ce qui concerne la préparation physique, la manière de se préparer, de se coiffer et de s’habiller. Ensuite, j’ai découvert de nombreuses choses, j’ai rencontré des filles exceptionnelles parmi les candidates. J’ai eu la chance également de découvrir les Maldives, pour moi c’était un rêve et j’ai pu l’accomplir.

E-K – Dans les prochains mois, que va-t-il se passer pour vous en tant que Miss Guyane ?
J-M. G. – Pour le moment, je continue mes études. Ensuite, je serai présente sur plusieurs manifestations. Par exemple, le 6 mars, je suis conviée à participer à la parade de Cayenne qui marque la fin du carnaval.

E-K – Et en ce qui concerne vos études ? Vous espérez faire quoi pour plus tard ?
J-M. G. – Je suis en deuxième année de licence mathématiques, j’aimerais bien devenir professeur de maths ou encore ingénieur. J’attends de finir ma licence et de voir où ça me porte.

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