Comme un rosaire (Léon Gontran Damas, Graffiti, Paris, Seghers, 1952)

Comme un rosaire
(6e semaine)

Comme un rosaire
s’égrène
pour le repos
d’une âme

mes nuits s’en vont
par cinq
dans un silence
de monastère
hanté

(Léon Gontran Damas, Graffiti, Paris, Seghers, 1952)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *