Suivez les traces de « Papa bois » à Trinidad et Tobago sur France Ô

Dans un nouvel épisode de Passion outre-mer, France Ô vous emmène à Trinidad et Tobago en empruntant les pas de Papa bois, personnage issu de la légende populaire du pays.

Dimanche 7 avril sur France Ô à 20h55 sera diffusée une illustration de la réalité opiniâtre caribéenne via l’imaginaire collectif « Sur les traces de Papa bois, à Trinidad et Tobago ». Un pays qui veut faire coexister pragmatisme économique avec l’exploitation des richesses du sous sol et engagement écologique avec l’implication de la population pour un tourisme et une agriculture éthiques.

Sur les traces de Papa bois, à Trinidad et Tobago
À Trinidad, l’île la plus méridionale de l’arc des Antilles, vit une curieuse légende. Celle de « Papa Bois », un être élémentaire qui habite les forêts et protège les animaux sauvages des chasseurs, et la jungle des intrus. Il est marié à « Mama Dlo », la déesse Anaconda, qui règne sur les cascades et les rivières. La légende alimente les fantasmes les plus délirants des amoureux de la nature.

Morceaux de terre détachés de la péninsule du Venezuela, Trinidad-et-Tobago proposent une diversité naturelle hors du commun. Il y a 100 millions d’années, à l’époque glaciaire, les deux îles étaient encore reliées au Venezuela. La flore et la faune témoignent de cette appartenance au continent sud-américain et présentent des biotopes communs aux Caraïbes et à l’Amérique latine.

Car, fait unique dans la zone Caraïbes, malgré tous ses attraits et ses charmes, l’industrie du tourisme est très peu développée à Trinidad. Pourquoi ? Parce que Trinidad possède du pétrole et du gaz. Une manne économique importante qui a poussé le destin de l’île vers d’autres directions. De même, l’expansion du marché des hydrocarbures a limité l’engouement des Trinidadiens pour l’agriculture intensive. Aussi, à l’ouest de l’île comme à l’est, les côtes sont pratiquement exemptes d’infrastructures touristiques.

Paradoxalement, c’est le pétrole qui garantit la survie de la vie sauvage. Un trésor naturel jalousement protégé par les Trinidadiens qui, conscients de leur patrimoine, tentent de développer l’écotourisme et l’agriculture responsable.

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